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Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées Atlantiques
jeudi 12 novembre 2009, a 22:50
Pour un Front de toute la Gauche !
 

Unité ! Ce beau mot d'ordre a retenti tant de fois dans les grandes manifestations populaires  ou la fin des meetings et rassemblements de toute la gauche. Unité ! C'est au son de ce slogan que les plus belles pages de l'Histoire de la gauche et du socialisme ont été écrites. 1936, 1981, 1997 : toutes les victoires électorales de notre camp ont été obtenue grâce à la force donnée par l'union de toute la gauche. Sans unité pas de congés payés, pas de 35 heures, pas de services publics, pas de retraite à 60 ans, pas d'abolition de la peine de mort, pas de CMU ni de toutes les grandes réformes arrachées par ceux qui nous ont précédé ! Unité ! Aujourd'hui encore, et plus que jamais, le mot n'a pas perdu de sa force ! Il est même plus nécessaire que jamais pour se mettre en marche et gagner contre Sarkozy et le MEDEF et avancer vers la transformation sociale profonde au service de notre camp.

           

Pour nous, l'Unité de toutes les forces de gauche est autant une méthode qu'un projet. Une méthode pour gagner contre le libéralisme et un projet qui rassemble la gauche au-delà des intérêts  propres à chaque organisation. L'unité c'est faire passer d'abord l'intérêt commun de toute la gauche avant l'intérêt particulier de chaque parti. Unifier politiquement les aspirations démocratiques et sociales des salariés et des jeunes, voilà notre but. Battre Sarkozy et la droite en 2012 voilà notre objectif prioritaire ! Notre base sociale ne peut se payer le luxe de 5 années supplémentaires de régression, de contre-réformes et d'attaques contre l'immense majorité de la population.

 

Il faut donc travailler immédiatement pour atteindre cet objectif d'autant plus que la droite a, elle, fait son unité jusqu'à certaines franges de l'extrême-droite. Nous ne pouvons nous résigner à la fausse théorie des deux gauches et devons affirmer l'impérieuse nécessité de l'union. Résister ensemble dans la rue est plus nécessaire que jamais et les occasions ne manquent pas. Privatisation de la Poste, licenciements dans des entreprises qui font pourtant des profits record, attaques contre le code du travail et la Sécurité sociale, destruction de l'école et de l'hôpital public et atteintes répétés à la laïcité, les attaques de Sarkozy et de son gouvernement n'ont cessé de pleuvoir depuis 2007. Pour riposter et faire reculer cette politique de classe, toute la gauche politique, syndicale et associative doit faire front dans la rue comme au Parlement. Montrer sans cesse et à toute la froide logique de ces contre-réformes est nécessaire pour enfin inverser le rapport de force. En 2006 contre le CPE les jeunes socialistes y ont pris toute leur place- toute la gauche a su se rassembler et une toute une génération s'est alors mise en mouvement pour refuser la précarité et demander le retrait immédiat du CPE. C'est l'esprit de cette lutte fondatrice qu'il faut retrouver ! Le MJS cherche et cherchera encore et en toute occasion, l'unité d'action la plus large et sans exclusive avec ses partenaires de la jeune gauche.

 

Cependant la seule résistance à Sarkozy ne peut, à elle seule, constituer une alternative politique. L'unité des forces de gauche doit aussi être mise au service d'un programme commun de rupture avec le libéralisme. Offrir un débouché et des perspectives politiques au mouvement social et à tous ceux qui ne bornent pas leur horizon aux frontières étriquées du Sarkozysme est plus que jamais la tache prioritaire de l'heure. La gauche ne pourra se rassembler que sur  une ligne politique claire et tirant enfin toute les leçons de ses échecs passés tout en s'appuyant sur ses réussites. Le MJS a une grande responsabilité dans ce domaine et doit affirmer, dés aujourd'hui, qu'il faut s'atteler à la construction d'un tel projet.

 

Les convergences existent d'ores et déjà dans la gauche pour avancer vers la perspective d'une plate forme programmatique commune. Redistribution des richesses, hausse des salaires, réduction effective du temps de travail, défense et extension des services publics, réaffirmation de la dimension essentielle de la laïcité, priorité à l'école de la République et à la santé publique, réorientation profonde de la construction européenne, encadrement du libre-échange, toutes ses thématiques dessinent déjà les contours d'un projet commun autour duquel toute la gauche pourrait se retrouver. Partir des besoins de l'immense majorité des salariés et de la jeunesse et traduire politiquement leurs aspirations voilà notre méthode. Cette grande discussion ne doit pas se borner à un simple accord d'appareil, elle doit mettre en mouvement toutes les formations de transformation sociale du sommet à la base. C'est de ce vaste débat, de ce brassage entre tous les courants se réclamant de la gauche qu'émergera le grand projet qui nous permettra de l'emporter en 2012. Il va de soi que cette nouvelle union des gauches ne peut, par définition, pas s'élargir à des pans de la droite et du centre. Ces forces, même si elles s'opposent parfois à certaines dérives du pouvoir en place ne se réclament pas du même projet que le nôtre. Signer une alliance politique avec elles, signifieraient donc dénaturer le sens profond de ce qui fait l'identité de la gauche depuis deux siècles.

 

Pour redevenir une alternative crédible la gauche doit donc  travailler sur ce qui a toujours fait sa force et sa grandeur : l'unité autour d'un projet fédérateur et clairement identifié. Un candidat commun, désigné lors de primaires ouvertes à toute la gauche devrait alors porter ce programme dés le 1er tour de la prochaine présidentielle. Les primaires doivent avant tout être un outil de rassemblement de la gauche sinon elles ne seront qu'une course médiatique bien éloignée des traditions politiques de notre camp !

 

La feuille de route et le cap du MJS sont donc clairs : dés aujourd'hui nous affirmons que nous mettrons toute notre énergie au rassemblement sans exclusive de la gauche. Nous disons aussi toute  notre disponibilité pour participer à une grande discussion devant aboutir à un programme commun de gouvernement. Les conditions seront alors réunies pour la désignation d'un candidat qui deviendra celui de l'ensemble du peuple de gauche qui devra le porter collectivement à la victoire uni sous un seul drapeau : celui du socialisme démocratique !

 

Offensive Socialiste

jeudi 15 octobre 2009, a 12:59
Le nucléaire : un cadeau empoisonné pour les générations à venir
 

On a longtemps cru que l'énergie nucléaire était l' « énergie du futur », la solution adéquate contre le réchauffement de la planète. Certes, la production d'électricité par l'énergie nucléaire n'émet pas de gaz carbonique. Mais elle génère des déchets hautement dangereux pour l'existence humaine et l'environnement, notamment à cause de leurs radioactivités.

La France produit aujourd'hui plus de 80 % d'électricité d'origine nucléaire grâce à 57 réacteurs repartis dans 17 centrales. Elle retraite aussi des combustibles usés sortis des réacteurs. Cela réduit fortement le volume des déchets les plus radioactifs mais en multiplie les espèces.

 

La France a fait le choix historique du tout nucléaire. Cependant, le procédé n'est pas rentable et notre pays se retrouve, en sus du plutonium et des déchets concentrés issus du retraitement, avec des combustibles usés tout aussi radioactifs. En outre, la France développe le MOX, un mélange de plutonium et d'uranium qui, une fois utilisé en réacteurs, est encore plus radioactif que les autres combustibles nucléaires. Ainsi, nous nous trouvons avec 3 types de déchets dangereux et différents sur les bras, chacun impliquant une solution particulière, dont aucune n'a été réellement trouvée !

 

On ne peut saisir la dangerosité du nucléaire sans approcher le noyau technique du débat.
La production d'électricité par les réacteurs nucléaire nécessite de l'uranium enrichi en uranium 235. L'utilisation de l'uranium enrichi nécessite elle-même la création d'usines d'enrichissement, sans lesquelles la production d'électricité d'origine nucléaire serait impossible.


Cette vérité de base nous place au cœur du débat sur l'Iran. Tel un pantin, bling bling vante le nucléaire comme l'énergie du futur et en vend à des pays foncièrement instables, tout en leur déniant le droit de construire des usines d'enrichissement pour l'usage civil. Or, qui dit maitrise de l'enrichissement d'uranium pour l'usage civil dit aussi qu'il peut être utilisé à des fins militaires. On vend des centrales, on dénie le droit à des pays d'enrichir de l'uranium chez eux et on se plaint de la prolifération nucléaire. Bref, fais ce que je te dis, pas ce que je fais…


Par ailleurs, pour extraire l'uranium, les entreprises du secteur, si proches du pouvoir, n'hésitent pas à piller l'environnement et la biodiversité notamment dans des pays pauvres. On trouve en effet dans ces Edens pour impérialistes à la fois de l'uranium, mais aussi des pouvoirs faibles, soumis aux jougs des pays développés, qui consentent plus facilement à laisser faire et à fermer les yeux sur la dévastation de l'environnement. D'autant plus quand les dessous de table, la corruption, prévarications sont monnaies courantes…


Le capitalisme vit des progrès techniques et technologiques. Le nucléaire en est un parmi tant d'autres. Dire que le nucléaire est une solution contre le réchauffement climatique et la dégradation de la biosphère est un mensonge osé car, actuellement, le retraitement des déchets est une problématique d'une actualité brûlante pour l'ensemble des pays qui font fonctionner des centrales nucléaires. La seule solution qu'ils aient trouvés, c'est l'enterrement des déchets pour qu'ils disparaissent de notre vue. Cependant, aucune étude sérieuse ne prouve que l'enterrement des déchets radioactifs ne soit en aucun cas un danger pour les humains et l'environnement, à court ou long terme.


Et pour cause ! A Cherbourg, un juge d'instruction a mis en examen en tant que personne morale la société COGEMA qui retraite les déchets nucléaires. Une plainte avait été déposée à l'automne 1997 par le conseiller régional Vert Didier Angers pour mise en danger d'autrui. En effet, le système ne respecte pas la loi de 1991, obligeant tout combustible nucléaire étranger retraité à la Hague à être réexpédié dans son pays, et non pas stocké sur site, comme c'est encore le cas aujourd'hui.

 

La durée de vie d'une centrale est estimée entre 30 à 40 ans, si elle bien entretenue. Autant dire qu'elle ne bénéficie directement qu'à une génération. De plus, avec la privatisation d'EDF, obnubilée par les profits au point de négliger l'entretien des centrales, des dysfonctionnements se multiplient : Tracassin et Flamanville en sont des exemples tangibles. Par ailleurs, il faut savoir que la radioactivité des déchets s'étale sur plus de 300 ans, selon les études les plus récentes. Ce qui constitue un danger non pas pour une seule génération, mais pour plusieurs.

 

Rappelons que, dans le cas de la centrale de Tchernobyl, les stigmates de la catastrophe sont encore visibles actuellement et les rapports de l'ONU à ce sujet sont mis au placard pour ne pas remettre en cause la prospérité des capitalistes qui vendent leurs centrales nucléaires au monde entier. L'explosion d'une centrale nucléaire en France pourrait, selon les estimations, faire déplacer des millions de personnes vers des zones soi-disant protégées. Si cela arrivait, cette fois, on ne pourra plus croire que les montagnes ou les frontières arrêteront les nuages radioactifs.

 

D'ailleurs, en 2007, la France a créé un « Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle d'un accident nucléaire ou d'une situation d'urgence radiologique (CODIR-PA) ». L'imminence d'un accident nucléaire se confirme.

 

Les partisans du nucléaire prennent prétexte de l'augmentation de la consommation électrique, de son faible coût, mais aussi du fait qu'elle serait moins polluante. Pas si vrai que cela, puisque la construction d'une centrale coûte très chère (entre 5 à 12 milliards d'€), tout comme la gestion de déchets. Parallèlement, le développement des énergies renouvelables ne sert que d'alibi écologique à un capitalisme qui n'aspire qu'à une seule chose : à la réalisation immédiate de profits maximum.


Pourtant, on peut quitter le tout nucléaire, car des solutions pertinentes existent.


Pour diminuer la production de gaz à effet de serres, stopper la dégradation de la biosphère et garantir l'existence des générations à venir, il faut une autre répartition des richesses. Car cette sortie du nucléaire impose de remettre en cause les privilèges des impérialistes qui freinent le progrès technologique et s'assoient sur l'efficacité énergétique. Ici, précisément, un trait d'union entre écologie et socialisme existe.
Il faut diminuer nos consommations d'énergie absolue. Il faut changer nos habitudes de consommation, car elles se calquent sur celles de l'oligarchie mondiale qui surconsomme.
L'équité exige que, proportionnellement à leurs richesses, les pays développés soient contraints de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, et donc leur consommation énergétique, davantage que les pays en voie de développement. On ne peut quand même pas demander au Kenya de diminuer sa consommation dans les mêmes proportions que les Etats-Unis !

 

Pour rappel, après la crise pétrolière de 1973, en investissant 15 milliards d'euros dans les économies d'énergie, la France a réussie, depuis 1987, à réduire de 35 millions de tonnes par an ses importations de pétrole. En revanche, les 76 milliards d'euros investis dans le nucléaire ne les ont réduites que de 56 millions de tonnes. L'économie d'énergie est 3 fois plus rentable que l'énergie nucléaire. Il n'y a pas photo dans l'écologie.

                                                                                    Par Tunjaï CILGI, AF du MJS 64

vendredi 10 juillet 2009, a 18:04
Liens utiles !
 

http://www.reconquetes.eu/

 

http://www.democratie-socialisme.org/

samedi 04 juillet 2009, a 13:00
LE PSE CHUTE AVEC LA SOCIAL-DEMOCRATIE
 

Les élections européennes du 7 juin fussent une lourde défaite pour le PS ainsi que toute la social- démocratie. Pourtant, à la vue et au su du mandat du Parti Populaire Européen (PPE) votant les pires régressions contre les acquis sociaux des salariés, contre nos services publics, nos protections sociales solidaires et collectives.

 

Le Parti Socialiste Européen (PSE) avait tout un boulevard devant lui pour gagner la majorité des sièges au PPE alors même que la crise du capitalisme et du néolibéralisme venait de prouver une énième fois que le besoin de collectivisation des risques, de solidarités citoyennes, de subordination du marché et de la finance à la démocratie, d'égalité des droits, de justice sociale étaient portés par des millions de salarié(e)s, notamment dans les mobilisations à travers toute l'Europe.

 

Il y a eu, certes, l'élaboration d'un programme commun du PSE, réunissant les 27 partis socialistes et sociaux-démocrates d'Europe, du nom de « Manifesto ». Il faut le reconnaître, c'est une première et ce ne devait pas être un chantier évident. Ça c'est la forme. Car dans le fond le Manifesto pouvait être amendé par d'autres propositions selon les particularités nationales. Ce qui fut fait par le PS français. Mais alors pourquoi la mayonnaise n'a-t-elle pas pris ? Pourquoi cette lourde défaite de ceux qui ont élaboré le Manifesto ? Pourquoi le Manifesto n'a-t-il pas eu les faveurs des salariés ?

 

Une partie des réponses se trouvent dans les positionnements et les attitudes contradictoires du PSE face au PPE. En effet, depuis quelques années le PSE a une attitude collaboratrice avec le PPE, en même temps qu'il démontre qu'il est en contradiction avec sa propre idéologie, gagnée par les idées du néolibéralisme. Pour ne citer que quelques exemples compréhensibles, la majorité des directives, à l'initiative de la commission européenne et des chefs d'états qui détiennent les réels pouvoirs législatifs, contre les acquis sociaux, les salariés, détruisant nos services publics, nos protections sociales collectives et solidaires, ont été votées par le PSE. Les confusions de positionnement et d'attitude ne font pas recettes.

 

Le vote de la directive allongeant la durée du travail hebdomadaire maximum de 48 à 65 heures, le vote du 3ème paquet sur la libéralisation de l'énergie, sur le démantèlement des services publics de La Poste, et, plus grave, le vote du TCE puis du TME, au parlement européen par le PSE ne peuvent que prouver la tête à queue idéologique et le discrédit du PSE parmi les salarié(e)s européen(ne)s. 

 

Dans ces conditions, quelle bonne raison peut-elle pousser à voter pour des partis sociaux-démocrates et socialistes qui ne défendent plus les intérêts des salarié(e)s, mais bien au contraire collaborent avec celles et ceux qui sont obnubilés à vouloir subordonner ces mêmes salarié(e)s aux lois des marchés, à l'origine de la crise sans précédent. Dans le même sens, comment défendre le « Manifesto » qui se réfère toujours au défunt TME en dépit du non Irlandais et qui se veut être plus social, alors que les perspectives offertes par le TME vont à l'encontre d'une Europe sociale, démocratique et citoyenne. La contradiction est saisissante.

 

Notre génération est le témoin triste des défaites successives des partis socialistes et sociaux-démocrates, hélas gagné par des idées néolibérales qui sont certainements à l'origine de leurs discrédits aux yeux des salarié(e)s. Le temps est venu pour nous d'affirmer les frontières qui nous séparent de la droite et du néolibéralisme. En effet, défaite a encore une fois prouvée que notre instabilité idéologique et l'éparpillement de la gauche nous ont pénalisés. Alors, il nous appartient, parti majoritaire de la gauche, d'organiser la réalisation d'un véritable programme commun avec toute la gauche et les verts avec lesquels nous avons une compatibilité idéologique et un intérêt commun. Un programme résolument à gauche tourné vers notre base sociale et électorale : les salarié(e)s.

 

Pour conclure, il est de bon temps de rappeler qu'à chaque fois que nous avons failli à notre rôle et mission de défendre les salarié(e)sn nous l'avons payé au prix de lourdes défaites. Ainsi, la forte abstention et/ou le fonctionnement du PS avec ses sensibilités et courants ne peuvent être un argument valable pour expliquer notre défaite. Car la forte abstention, même si les voix de gauche sont majoritaires, a une cause. C'est bien notre incapacité à rassembler la gauche autour d'un programme commun condensé, pour une Europe des 35 heures, du Smic par le haut, de la protection sociale collective et solidaire, pour une Europe démocratique, sociale et citoyenne… Car ce sont ces thèmes qui accrochent les citoyens. L'histoire et l'actualité passées sont là pour le prouver. En 1982, grâce à la retraite à 60 ans, aux 39 h, en 1997 avec les 35 heures, en 2004 avec les 35 heures et le Smic européen c'est notre parti socialiste avec l'ensemble de la gauche qui ont été gagnants.

 

Tunjaï CILGI

AF MJS-64

jeudi 29 janvier 2009, a 20:08
Discours lors de la manifestation
 

Discours lors de la manifestation du samedi 3 décembre à 11h à Pau contre les bombardements Israélien à Gaza  

Chers amis, c'est en tant que Mouvement des Jeunes Socialistes des P-A que nous avons souhaité prendre la parole et apporter notre soutien sincère aux associations et organismes qui se sont, ici présent, unis pour dénoncer la tragédie humaine qui est en train de se perpétrer, sous nos yeux, par les militaires et le gvt israélien contre le peuple palestinien.

 

Aujourd'hui, à l'heure où nous parlons, pour un gosse israélien tué, il y a 50 gosses palestiniens qui meurent sous les bombes d'Olmert.

 

Et face à 10 roquettes bricolées, il y a 1000 bombes électroniques et sophistiquées.

 

Il n'y a pas de renvoi dos-à-dos possible dans la guerre actuelle.

 

Aucun pays du monde ne bénéficie de l'indulgence scandaleux dont bénéficie le gvt Israël à chacune de ses attaques criminelles.

 

Israël dispose de la bombe atomique en dépit du droit international et chacune de ses attaques criminelles, reçoit en retour des agressions injustifiées, cruelles mais inévitables.

 

Le Hamas est une créature d'Israël ! Comme Saddam Hussein était une créature des USA !

 

Israel à tout fait pour favoriser le Hamas contre le Fatah pendant des décennies. Et aujourd'hui encore, en attaquant Gaza, Israël aide le Hamas à en garder le contrôle en soudant son peuple martyrisé derrière lui !

 

Dans toute guerre, il y a des victimes terribles, mais c'est le fauteur de guerre qui doit être dénoncé le premier si l'on veut assurer la paix.

 

1 ,7 million de pauvres gens meurent dans la prison de Gaza, sans eau, sans électricité, sans ravitaillement, sans droits, face aux diktats d'Israël qui n'a jamais respecté ses engagements (accords d'Oslo) ni les décisions de l'Onu (depuis 1947 !) et augmente chaque jour ses colonies, construit « le mur »  et affame les palestiniens !

 

Il n'y aura pas d'issue sans un Etat digne et vivable pour les palestiniens.

 

Or, les USA et l'occident se servent d'Israël depuis 60 ans pour domestiquer la région et le pétrole du Moyen-Orient, guerre après guerre, état arabe après état arabe, par la violence et la corruption, la destruction, les guerres ont été fomentées par tous : Egypte, Jordanie, Liban, Libye, Irak, Syrie, Iran, depuis cinq décennies, le même scénario, le même but impérialiste !

 

Mais, la tâche immédiate est de dénoncer, combattre, faire arrêter l'agression d'Israël à Gaza comme hier au Liban.

 

Pour conclure,

 

Chers amis, nos dénonciations et nos protestations ne visent pas le peuple israélien en lui-même. Parce que nous avons appris de l'histoire que ce sont toujours les peuples laborieux, d'où qu'ils soient et de quelles origines qu'ils soient, qui subissent les tragédies et les catastrophes des guerres et des conflits.

 

Pour nous, les raisons du conflit israélo-palestinien, comme d'autres conflits, sont les conséquences du non respect de la démocratie. Autrement dit, si le droit des peuples à disposer librement et dignement d'eux-même avait été respecté et si la souveraineté populaire des minorités territoriales avait été respecter, à l'issue d'un référendum sur l'autodétermination, des tragédies humaines auraient pu être évitées comme en ex-Yougoslavie à Sbrénica, en Tchétchénie, en Ossétie Abkhazie ou en Kurdistan… et actuellement l'enfer de Gaza.

 

Chère jeunesse, cher citoyen, J. Jaurès disait une courte phrase qui en dit long sur un système qui nous a mené à la crise actuelle que nous vivons:

Le capitalisme porte en lui les crises et les guerres comme la nuée porte en lui l'orage.

 

Alors luttons ensemble pour que la démocratie vive : Faisons respecter et respectons la souveraineté populaire pour que la paix, la fraternité, la solidarité et l'amitié entre les peuples triomphe contres les extrémismes, l'obscurantisme, les nationalismes et les fauteurs de crises et de guerres.

 

 Merci à toutes et tous et merci de votre présence 

 

Au nom du  Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques

Animateur Fédéral

Tunjaï CILGI

 

lundi 26 janvier 2009, a 13:25
Solidarité avec Gérard Filoche Inspecteur du travail mis en examen dans l’exercice de ses missions
 

Aujourd'hui lundi 26 janvier 2009, à 11 h il y a 2535 signatures électroniques enregistrées en 24 h depuis hier dimanche matin

Signer la pétition
ouverte à l'adresse solidarite-filoche.fr <http://www.solidarite-filoche.fr>   ou www.solidarite-filoche.fr <http://www.solidarite-filoche.fr>  


Solidarité avec Gérard Filoche,  inspecteur du travail mis en examen dans l'exercice de ses fonctions.
Tous les syndicats de l'inspection du travail en sont d'accord :
- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
- les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent largement impunis.
Trois procès-verbaux sur quatre de l'inspection du travail sont classés sans suite par le Parquet.
Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement, ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du travail qui se sont vu mis en cause dans l'exercice de leurs fonctions alors que Laurence Parisot a affirmé que “la liberté de penser s'arrête là où commence le Code du travail”' .
Le dernier en date, c'est Gérard Filoche. L'inspecteur du travail est  mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d'un employeur refusant la réintégration dans son poste antérieur d'une salariée de retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à l'égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de licenciement.
Si c'est du « chantage » que de menacer dans ce cas un employeur d'un PV, alors toute l'inspection du travail fait du « chantage » sans le savoir !
Comment alors que le Parquet débordé, manque de moyens au point de classer la majorité des PV de l'inspection du travail, choisit-il de donner suite à une plainte patronale prétendant de façon invraisemblable que Gérard Filoche fasse « entrave à un Comité d'Entreprise » ?
Nous tenons, en de telles circonstances, à exprimer notre totale solidarité avec Gérard Filoche.

mardi 13 janvier 2009, a 19:58
"Génération Socialiste" Le Journal des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques
 

C''est un Journal bimensuel avec des articles rédigés par nos adhérents et sympathisants.

 

Un Journal qui se veut être le porte parole des Jeunes.

 

Un Journal qui insiste sur l'Unité de la Gauche et contre son Eparpillement.

 

Les plus belles avancées majeures pour nos concitoyens l'ont été à chaque fois que la gauche s'est unie.

 

La crise du capitalisme qui a déclenchée la crise économique, sociale et démocratique, rappel à chaque instant, avec insistance, à l'Unité de la gauche afin qu'elle réponde par un programme d'urgence sociale Unitaire aux attentes pressantes de nos concitoyens.

 

Soyez assuré que nous y militons et nous y oeuvrons démocratiquement et honnêtement.

 

Si toi aussi tu souhaites avoir le Premier numéro de notre Journal, merci d'avance de nous le demander à l'adresse suivante: mjs64@hotmail.fr

 

Pour l'unité de la Gauche, pour un programme d'urgence sociale !

 

Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques.  

lundi 22 décembre 2008, a 13:29
Bernard Madoff pilier du système tant aimé de Sarkozy
 

Bernard Madoff n'est pas vraiment un « escroc ». En tous cas, pas dans cette société mondialisée où nous vivons. Il est le cœur, le symbole, l'excellence du système : Madoff avait commencé dés 1960, il affichait des résultats de haut niveau et constants en les expliquant par son « flair » pour « sentir le marché ». Il était décrit comme un génie, un dieu du marché en quelque sorte. il a réussi – lui, ex-président du Nasdaq - pendant plus de 20 ans à faire de l'argent avec de l'argent, sans argent, avec l'approbation de tous les rouages essentiels officiels du capitalisme mondial tel qu'il fonctionne.

Il faisait du “tupperware” sans vendre de boite en plastique.
Il faisait du Tchuruk sans le dire : une entreprise sans entreprise.
Il faisait du Daniel Bouton sans banque.
Du Jean-Marc Sylvestre sans Jean-Marc Sylvestre.
Il faisait du Sarkozy sans Sarkozy.
C'est “le comble” des histoires de Toto à l'école. Y'a pas d'école et y'a pas de Toto.  

Mais c'est un rêve de Sarkozy qui nous a « vendu » haut et fort dans sa campagne électorale la déréglementation boursière, les prêts hypothécaires, subprimes, et autre « main invisible du marché ». Sarkozy dont la vision du monde est d'encourager les riches à être plus riches sous prétexte qu'ils tireraient tout le monde vers le haut.

Mais les riches, ils trichent ce sont des rapaces, ils enfoncent tout le monde vers le bas, et eux, ils n'en ont jamais assez !
Bernard Madoff a joué sur leur avidité pour détourner 50 milliards de dollars, presque 20 % du budget de la France,  et il n'est même pas en prison : il a versé 10 millions de dollars de caution et ne porte qu'un bracelet électronique à son domicile. Dites cela à un môme de banlieue qu'on a traité de racaille, menacé de passer au Karcher et mis en préventive à Fresnes… Même un enfant de 12 ans irait en prison ! Pas Madoff.

Avec sa BMIS (« Bernard Madoff Investments Securities » sic) Madoff est l'ami des nantis de Wall Street et des people's du Fouquet's ou autres Philippe Junot, Caroline Barclay, Daniel Hetcher, Elie Wiesel, Spielberg, mais aussi des dirigeants d'AGF-Allianz, Rotschild, BNP Paribas (perte de 350 millions d'euros), Natixis (250 millions d'euros), Santander (2,33 milliards de perte) BBVA (Espagne) Crédit Mutuel CIC, Axa, Groupama, Dexia (encore) Crédit Agricole HSBC (1 milliard) Royal Bank of Scotland (600 millions de dollars) le fonds Man Group (600 millions de dollars) Swiss Life (57,2 millions d'euros). Ils ont tous des comptes à Clearstream. Le compte de Madoff à Clearstream est le n°UO646 intitulé Bernard L. Madoff O N DTC646 2/11/99 New York USA. Ils se tenaient tous, entraînés par leur cupidité, dans un système où l'argent des nouveaux investisseurs servait à rémunérer les plus anciens. Sans rien produire. Alors que le monde se meurt de faim, de pandémies, de guerres, de bas salaires.

La SEC (« gendarme » de la la Bourse à New York) couvrait le fonds de placement de Madoff : l'enquêteur de la SEC chargé de le contrôler était le mari de sa nièce et l'un des hauts responsables de BMIS est le fils de l'actuel ministre de la justice de Bush. La Sec avait trouvé des dysfonctionnements graves… en 2006 mais avait laissé sans suite.  
Ils se tiennent tous dans ce monde-là. Un peu comme lorsque Nicolas Sarkozy, ministre concerné, avait été informé en 2004 de la caisse noire de 600 millions d'euros de l'UIMM-Medef et n'avait donné aucune suite, son frère Guillaume postulant à la tête du Medef. Ou lorsque le même Sarkozy s'était occupé de Aventis-Sanofi dont son autre frère François est l'un des dirigeants. Ou quand il soutient TF1 de son ami Martin Bouygues en saignant la télévision publique. Tandis que Vincent Bolloré, prêteur de bateau, se développe avec l'aide de l'état et que les “initiés” d'EADS attendent encore d'être sanctionnés, notamment l'autre ami Lagardère.

L'AMF, autorité des marchés financiers reconnaît que « certains OPCVM – Sicav - de droit français détiennent dans des proportions variables des actifs liés à Madoff ». Il y aurait en France 11 689 OPCVM (organismes de placement collectif de valeurs mobilières) pour une valeur d'encours de 1,2 milliards d'euros (dont 40 millions auprès de petits porteurs). Pendant que le FBI lance des appels aux “victimes” pour qu'elles se fassent connaître, Bercy s'alarme, non pas du scandale mais de ce que les propos de l'AMF « pourrait faire peur aux gens». (Le Monde du 19/9, p 14). Sarkozy a affirmé cet automne, rappelle Le Monde, qu'il « n'accepterait pas qu'un seul déposant perde un seul euro ». Il ne cesse en effet de sauver sur tous les fronts ses amis banquiers et banqueroutiers en trouvant plusieurs centaines de milliards d'euros alors qu'il prétendait, il y a peu, que « les caisses étaient vides » pour les salaires. Et alors qu'il prétend qu'il manque 3 milliards à La Poste et qu'il faut donc la liquider en tant que service public. Il propose aussi d'enlever aux mères de famille le maigre avantage fiscal qu'elles avaient pour leur retraite. Sarkozy affirme même “qu'on ne peut empêcher les licenciements » et qu'il laissera donc les actionnaires et spéculateurs chasser de leur emploi, abusivement, des centaines de milliers de salariés dans notre pays sans s'y opposer. Ils ont pris de mauvaises habitudes : ils veulent toujours 15 % de profits, mieux qu'avec BMIS,  et ils licencient à tour de bras s'ils ne les atteignent pas, ils font tous partie du système Madoff  et ils veulent nous faire payer les frais. Assez !
 
Gérard Filoche

mardi 02 septembre 2008, a 18:59
De La Rochelle à Reims, appel à l’unité de la gauche sur un programme de gauche !
 

Que vivons-nous sous cette présidence ? Une offensive sans précédent depuis Vichy sur les libertés individuelles et collectives, les acquis sociaux et le droit du travail. Nous avons affaire à une droite de combat, déterminée, profondément réactionnaire et libérale.

 

Le problème du pouvoir d'achat a un autre nom : l'extension de la pauvreté. Cette situation impose une réaction à la hauteur des enjeux. L'engagement de l'ensemble de la gauche, et en premier lieu celui de son parti majoritaire, le Parti Socialiste, pour apporter un débouché politique qui ouvre la voie à des réponses sociales concrètes aux attentes des salariés.

 

Être dans l'opposition ne doit pas se limiter à commenter l'action du gouvernement. Nous devons le combattre, faire preuve d'autant de détermination que lui. Sarkozy s'essuie les pieds sur la Laïque ? Faisons entendre notre voix de libres penseurs contre les vociférateurs obscurantistes qui tentent de saper le vivre ensemble républicain. Le gouvernement détricote toutes les lois qui protègent les salariés ? Réaffirmons la primauté du travail, qui crée la richesse, sur le capital, qui la capte. Le gouvernement fait la chasse aux immigrés et ferme les frontières ? Défendons la liberté de circulation et d'installation, la mondialisation au service des hommes, condition sine qua non de la construction d'un monde ouvert, solidaire, où l'internationalisme ne soit pas un voeu pieux. Sarkozy accentue le caractère bonapartiste de la cinquième république ? Rappelons que la gauche est démocrate, pour la séparation et l'équilibre des pouvoirs.

 

A l'heure où le salariat exige une véritable alternative à gauche, et non une simple alternance, où l'exaspération sociale est criante, le peuple de gauche espère autre chose que du vent de la part des dirigeants socialistes. Les électeurs de gauche attendent des solutions cohérentes et concrètes : augmentation des salaires, 1500 € brut pour le Smic, retraite à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisation, droit du travail renforcé et amélioré pour mieux protéger les salariés, égalité des droits, démocratie sociale, une Europe démocratique et sociale...

 

Ne l'oublions pas, les militants socialistes sont plus que des simples encartés appelés à voter sur des textes qu'il n'ont jamais élaborés, ils sont la conscience du salariat, combattent au quotidien pour leurs idées en s'attaquant au réel. Notre mémoire collective est là pour nous le rappeler. N'estce pas nous, militants et sympathisants du Parti Socialiste, animés par la volonté démocratique d'associer l'ensemble de la gauche, qui avons porté et réalisé non sans mal, avec les protestations légitimes des travailleurs et travailleuses, les plus beaux progrès humains, sociaux et politiques qui structurent notre société : les 40, 39 puis 35 heures, les 2, 3, 4 puis 5 semaines de congés payés, l'instauration de la sécurité sociale, de la retraite à 60 ans, du droit du travail, des droits syndicaux, de la parité hommes-femmes, de la CMU... la liste des conquêtes est longue, mais leur existence et leur contenu sont autant d'acquis à défendre, car rien n'est éternel, surtout quand la droite est pendant une période si longue au pouvoir.

 

Aujourd'hui, notre responsabilité est d'unifier l'ensemble de la gauche, sans exclusive, sans a priori, afin de donner naissance à un programme dont le contenu doit répondre à l'urgence sociale et démocratique. Il appartient au Parti Socialiste de soumettre un programme socialiste à la discussion de toute la gauche pour dire à tous les électeurs : "nous sommes prêts".

 

mardi 2 septembre 2008 par Tunjaï Cilgi, Animateur Fédéral MJS 64
 

mercredi 02 avril 2008, a 20:34
NON AUX 41 ANS !!!
 

La première attaque d'envergure contre les retraites est à l'initiative du gouvernement Balladur de 1993. En effet, la scélérate « loi Balladur 1993 » institue pour les salariés du privé l'allongement de la durée de cotisation et la modification du calcul des pensions retraites.

Pour le privé, la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein passe de 37,5 à 40 annuités. Ainsi, ce ne sont plus les 10 meilleures années de références mais les 25 meilleures années qui sont prises en compte pour le calcul des pensions retraites. Il en va de l'abaissement programmé des pensions de retraites.

 

C'est une « double peine » pour tous les salariés, mais la réforme Balladur va encore plus loin pour le calcul de la retraite : indexation des salaires portés au compte, indexation des retraites sur les prix se traduira par une baisse de 12 point du taux de remplacement en 2020, de 20 point en 2030. L'indexation sur les prix et non sur les salaires signifie que les retraités n'ont pas le droit de participer au partage des gains de productivités réalisés chaque année par les entreprises.

 

Continuant sur sa lancée destructrice, la droite revient à la charge en 2003 avec la « loi Fillon » en 2003 qui s'en prend une fois de plus aux salariés du privé, sans épargner les fonctionnaires. Le procédé et la méthode, pour faire passer la pilule sont la même : opposer les salariés du privé à ceux du public et diviser pour mieux imposer. C'est ainsi que les fonctionnaires concernés par cette loi devront cotiser 40 annuités, comme les salariés du privé pour prétendre à une retraite à taux plein. Ce n'est que l'envers du décor, car le contenu de la loi Fillon, par des nouveaux modes de calcul de décote et de sur côte frappe de plein fouet les retraités actuels et celles et ceux qui vont la prendre dans les années à venir.

 

L'offensive sans ménagement se répète en 2007 avec Sarkozy nouvellement élu Président. Dès le début de son mandat, il prépare une loi contre les régimes spéciaux (SNCF, EDF-GDF, RATP, Banque de France, clercs de notaires…) sous prétexte d'équité : il ne fait en fait qu'aligner tous les régimes de retraites « vers le bas ». Le gouvernement Fillon, avec le truchement du Medef, augmente la durée de cotisation des agents affiliés aux régimes spéciaux à 40 annuités au lieu de 37,5 initialement pour prétendre à une retraite pleine. Alors qu'on ne le dit jamais dans les journaux et médias : si les agents bénéficiant de régimes spéciaux peuvent prendre leur retraite avant les autres, c'est parce qu'ils cotisent plus ; ces salariés cotisent à hauteur de 36% de cotisation retraite, quand un salarié du privé cotise 26%. Il n'y a là pas d'inégalité. En somme, les réformes « Balladur Fillon » sont parmi les plus dures d'Europe sur la question des retraites. Voila comment l'amputation et la baisse des pensions retraites sont officialisées d'une manière extrêmement sévère pour tous les salariés.

 

C'est un trompe l'oeil de faire croire que pour sauver nos régimes de retraites il faille reculer l'âge de départ, alors que la durée moyenne de cotisation est de 37,5 annuités pour tous les salariés. Dans ce cas, peut-on penser que tout salarié travaillera 41 voir 42 ans, condition pour toucher une retraite à taux plein ? Comme ce ne sera pas le cas, les pensions baisseront de manière mécanique et importante.

 

Pourtant des solutions existent et la meilleure pour garantir et maintenir les retraites à 60 ans et la durée de cotisations à 37,5 annuités pour tous, et avant pour celles et ceux qui travaillent dans des métiers pénibles, c'est de reprendre les 10% de valeur ajoutée aux profits, pour les redonner aux salaires. Les 10% par an, représentent 160 milliards d'euros, largement de quoi financer nos retraites à 60 ans.

 

Notre parti devrait prendre de la graine, comme il s'y était engagé dans « le Projet Socialiste Pour la France » : En poursuivant la réforme « Balladur » de 1993, la loi « Fillon » de 2003 a programmé l'abaissement du niveau des retraites et n'en garantit même pas le financement. La retraite à 60 ans doit demeurer un droit.

Il nous appartient désormais de tenir nos engagements, de défendre et de rassurer tous les salariés et tous les jeunes. Salariés du privé et fonctionnaires même combat : le mot d'ordre des socialistes doit être

 

Non aux 41 ans et plus,

Oui à la retraite à 60 ans et à 37,5 annuités POUR TOUS !! 

 

Tunjaï Cilgi, Animateur Fédéral MJS 64

mercredi 24 octobre 2007, a 15:02
Le Mouvement des Jeunes Socialistes, c'est la première organisation politique autonome de jeunesse en France. Ce sont 8000 adhérent-e-s dispersés partout en France.
 

 

Le Mouvement des Jeunes Socialistes, c'est la première organisation politique autonome de jeunesse en France. Ce sont 8000 adhérent-e-s dispersés partout en France.

 

Un bref aperçue Historique;

 

-Le 23 avril 1905, le congrès du globe donne naissance à la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière).

 

-1912 sous la pression, une section rassemble des jeunes et des étudiants est créée au sein de la SFIO. Pendant les années suivantes, le relations sont de plus en plus tendues. Les dirigeants de la SFIO décident de dissoudre " Les jeunes socialistes"

 

-1915 fondation de l' Union Internationale des Organisations Socialistes de la Jeunesse (IUSY)

 

-Avril 1993 c'est la Conquête de l'Autonomie. La direction du Parti Socialiste dirigé par Michel ROCARD accorde l'AUTONOMIE politique au Mouvement des Jeunes Socialistes et accepte le processus d'un congrès constituant

 

-Novembre 1993, congrès constituant du MJS en Avignon. Le mouvement se dote d’une orientation politique propre, d’un Bureau national et d’un président, Benoît Hamon. Pour le première fois, la totalité des instances dirigeantes du MJS (locales et nationales) ne sont plus désignées par le PS mais élues directement par les adhérents du MJS.

 

Moment fort de l'histoire politique de la France et du Mouvement des Jeunes Socialistes

 

-2002

 

Alors que les socialistes voient leur leader détrôné par l’extrême-droite au second tour de l’élection présidentielle, des mobilisations spontanées s’organisent dans tout le pays pour crier le rejet de l’extrême droite. En quelques semaines, le MJS connaît la plus importante vague d’adhésion de sa courte histoire : près de 2000 nouveaux jeunes le rejoignent.

 

L'un des plus grand mouvement de masse de la jeunesse française a eu lieu en fevrier, mars et avril 2006, contre la loi pour l'égalité des chances instituée par le gouvernement de Dominique De Villepin le CPE et le CNE (Contrat Première Embauche, Contrat Nouvelle Embauche).

 

Organisations étudiantes, syndicales et politique de gauche et de défense des droits des travailleurs et étudiants ce sont joints pour amorcer un mouvement de masse anti-CPE. le 23 mars 2006 ce sont 3 000 000 millions de personnes partout en France déscendent dans les rues, avec des facs bloquées, des lycèens révoltés, des jeunes travailleurs déterminés à faire reculer le gouvernement en place. Ainsi, au terme d'une bataille mouvementée, dont le MJS avec toute son organisation de part et d'autres de la France a été au coeur du combat, a fait plier le gouvernement Villepin qui a abolit le CPE.

 

Le VIII° congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes se tiendra le 2, 3 et 4 Novembre 2007- Bordeaux/ St Médard en Jalles. Ce congrès sera le moment de voter la future orientation politique du MJS, au terme de ce congrès sera aussi élu(e) le futur animateur fédéral, qui remplacera l'actuel Razzy HAMMADI pour une durée de mandat de 2 ans.

 

Ainsi, 1 à 2 semaine après le congrés, toutes les fédérations départementales du MJS renouveleront leur animateur fédéral.

 

Fais comme les 8000 adhérents actuels,

engage-toi et fais entendre ta voix

 

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Bernard Madoff pilier du système tant aimé de Sarkozy David Guirao - MJS 64 (30/03/2009 16:50)

Camarade Tunjaï, ...

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