Le Mouvement des Jeunes Socialistes attend beaucoup de la victoire de la gauche aux élections municipales et cantonales. La vague rose ne doit pas être un oreiller sur lequel on s'endort mais la première marche de l'escalier qui nous mènera à la reconquête. Face à la politique nationale de régression organisée par le gouvernement, les socialistes ont su convaincre localement. Il faut maintenant transformer l'essai en étant à la hauteur des attentes exprimées par nos concitoyens.
Une nouvelle génération politique se trouve en position d'affirmer sa volonté de changement. Notre génération n'a connu pratiquement que des défaites de la gauche. Aujourd'hui le MJS a vu ses propositions, notamment sur les questions de jeunesse, être reprises dans les projets locaux par les candidats. Les responsables du MJS ont pu influencer les choix de campagne par leur implication dans les équipes de campagne. Un certain nombre d'entre eux, issus de la génération du 21 avril 2002, de la crise du CPE etc. vont aujourd'hui par ailleurs accéder à des responsabilités au sein des conseils municipaux.
A Pau, Oloron, Orthez, Salies, Lescar, Gan, Billère, Anglet … la victoire aux élections municipales et cantonales est donc porteuse d'espoir. Nous ferons en sorte qu'elle prenne tout son sens dans les enjeux à venir. Pour cela nous serons vigilants à ce que les engagements pris, notamment vis à vis de la jeunesse, soient tenus.
Le MJS 64 lance un défi à Madame Josy POUEYTO. Nous lui suggérons de démissionner de son mandat de conseillère générale dans un souci d'honnêteté à l'endroit des électeurs – en majorité de gauche – qui lui ont fait confiance lors des précédentes élections cantonales. Ancienne fidèle d'André LABARRERE, lieutenant improvisé de François BAYROU, elle peut désormais ajouter une contradiction de plus à son pédigrée puisqu'elle vient de permettre à l'UMP de présider le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques. En politique, aucune traîtrise ne reste longtemps impunie…
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