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  <title>Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées Atlantiques</title>
  <description>Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées Atlantiques</description>
  <language>fr-FR</language>
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   <title>Les Mouvements Sociaux</title>
   <description><![CDATA[ Le mouvement social suit le rythme des casses gouvernementales&nbsp;: universit&eacute;s, lyc&eacute;es, retraites, code du travail d&eacute;mantel&eacute;, modernisation du contrat du travail&nbsp;; Lyc&eacute;ens et caissi&egrave;res en gr&egrave;ves.., pouvoir d'achat en berne. Les cibles sont m&eacute;thodiquement choisies. Les attaques sont men&eacute;es avec prudence mais d&eacute;termination.

&nbsp;

Malgr&eacute; les affinit&eacute;s de certains syndicats &eacute;tudiants avec le gouvernement. Le mouvement pour l'abrogation de la&nbsp;&laquo;&nbsp;loi P&eacute;cresse&nbsp;&raquo; avait uni &eacute;tudiants et lyc&eacute;ens pour la lutte unitaire. La loi dite &laquo;&nbsp;loi P&eacute;cresse&nbsp;&raquo; programme la privatisation, inavou&eacute;e par le ministre de la tutelle, de l'Universit&eacute; fran&ccedil;aise, &eacute;galement, par une concurrence renforc&eacute;e entre elles. En effet, c'est un enseignement de plus en plus guider par des consid&eacute;rations &eacute;conomiques de productivisme &agrave; tout va. Outre, la suppression gradu&eacute;e des mati&egrave;res pour l'&eacute;panouissement collectif. Autrement dit, pour se forger une pens&eacute;e critique. Elle institue, la mise en place d&eacute;guis&eacute;e d'une s&eacute;lection discr&eacute;tionnaire &agrave; l'inscription, dont une d&eacute;pendance progressive et recrudescente, de celle-ci, des financements priv&eacute;s. 

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Cette fois, en compagnie d'une r&eacute;pression polici&egrave;re excessive, ce sont les lyc&eacute;ens qui battent le pav&eacute; contre la r&eacute;forme du secondaire. Notamment des fili&egrave;res pro dont les suppressions en vue&nbsp;: du BEP, de l'obtention du Bac pro en 3 ans, au lieu de 4 auparavant&nbsp;; des fili&egrave;res ES &laquo;&nbsp;pas assez rentable pour le gouvernement&nbsp;&raquo;&nbsp;; de 11 &agrave; 12&nbsp;000 postes d'enseignants. Suppression en vue, mais l&agrave;, avec beaucoup plus de prudence, du Bac g&eacute;n&eacute;ral qui lui &laquo;&nbsp;n'est pas assez vendeur aux entreprises&nbsp;&raquo;.

Mais alors que le pouvoir en place consent des aides fiscales pharaoniques (15 milliards&euro;), &agrave; une minorit&eacute; qui s'enrichit davantage sur le dos de la population laborieuse qui trime. Comment justifier la mise &agrave; la porte de11 &agrave; 12 000 enseignants sinon des profs, surmen&eacute;s, dispensent leurs cours dans des classes de 30 &agrave; 35 &eacute;l&egrave;ves surcharg&eacute;es. Les &eacute;checs scolaires du fait du manque de concentration et d'enseignants le prouvent. Ainsi, la r&eacute;duction de l'obtention du bac pro ne servira t-elle pas &agrave; r&eacute;duire par la m&ecirc;me occasion les mati&egrave;res indispensables &agrave; l'&eacute;panouissement des &eacute;l&egrave;ves. Cette r&eacute;forme ne peut r&eacute;sulter du d&eacute;ficit budg&eacute;taire ou de la baisse du nombre, futur, des inscriptions, comme ils aiment l'interpr&eacute;ter en catastrophisme. Mais r&eacute;solument par une logique comptable d'entreprise. On entend leurs mensonges, on n'en voit m&ecirc;me pas l'illusion.

&nbsp;

Il faut enseigner le moins possible de mati&egrave;re susceptible d'&eacute;veiller la curiosit&eacute; et la conscience des &eacute;l&egrave;ves, mais faire tout pour qu'ils soient &laquo;&nbsp;op&eacute;rationnels&nbsp;&raquo; &agrave; la demande de l'entreprise, c'est &laquo;&nbsp;presque&nbsp;&raquo; le conditionnement pr&eacute;coce.

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Malheureusement, l'inertie et le silence de certaines organisations syndicales &eacute;tudiantes, en soutien au mouvement lyc&eacute;ens, sont regrettables. Combien m&ecirc;me, la solidarit&eacute; lyc&eacute;ennes avait revigor&eacute;e le mouvement &eacute;tudiant pour la suppression de la loi Pr&eacute;cresse.

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Alors que l'unit&eacute; des syndicats lyc&eacute;ens, &eacute;tudiants et des travailleurs devrait &ecirc;tre le ciment d'un mouvement d'ampleur contre le d&eacute;mant&egrave;lement des services publics, dont la dilapidation des conqu&ecirc;tes sociales. Les atermoiements et h&eacute;sitations compromettent la lutte unitaire. Sans quoi, aucunes des attaques actuelles n'&eacute;pargneront notre g&eacute;n&eacute;ration et celle &agrave; venir. Il n'y a que dans l'unit&eacute; et la solidarit&eacute; que la lutte est possible, pour d&eacute;fendre et pr&eacute;server nos plus belles conqu&ecirc;tes sociales.

&nbsp;

L'histoire la prouv&eacute;e et d&eacute;montr&eacute;e avec Mai 68. La manifestation des &eacute;tudiants et des travailleurs, en comit&eacute; de gr&egrave;ve, dans les usines (Renault, la PTT&hellip;) occup&eacute;es et bloqu&eacute;es par des rassemblements d'ouvriers. Ce sont 9 &agrave; 11 millions de manifestants, &agrave; travers tout l'hexagone. C'&eacute;tait une lutte collective et unitaire pour des droits social et politique l&eacute;gitime.

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40 ans plus tard, c'est le candidat de la droite dure, &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2007, qui provoque et apostrophe violemment devant un parterre de 80&nbsp;000 personnes conquises &agrave; sa cause &laquo;&nbsp;qu'il veut liquider la m&eacute;moire et la conscience collective de Mai 68&nbsp;&raquo;. 

Devenu Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et se croyant pr&eacute;munie par son score aux pr&eacute;sidentielles &laquo;&nbsp;bling-bling&nbsp;&raquo; veut mettre &agrave; genoux le salariat fran&ccedil;ais. Ce faisant, il fait tout pour provoquer un autre Mai 68. Pour se faire, il n'h&eacute;site pas, avec son bin&ocirc;me Fillon, &agrave; attaquer de front les salari&eacute;s des r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux pour les align&eacute;s sur celui du priv&eacute; &agrave; 40 annuit&eacute;s de cotisations. Ils rempilent avec les 35 heures en les remettant en cause par des dispositions d&eacute;rogatoires (loi TEPA).

&nbsp;

Cependant, &laquo;&nbsp;bling-bling&nbsp;&raquo; ne se prive pas de &laquo;&nbsp;multiplier par 2.3&nbsp;&raquo; son salaire, pendant que le pouvoir d'achat en m&ecirc;me temps que les salaires chutent. Celui qui se voulait &ecirc;tre le pr&eacute;sident du &laquo;&nbsp;pouvoir d'achat&nbsp;&raquo; la seule r&eacute;ponse qu'il trouve pour l'augmenter, c'est le manque de concurrence dans la grande surface, c'est de dire que les salari&eacute;s fran&ccedil;ais ne travaillent pas assez, tout en leur faisant faire des heures suppl&eacute;mentaires, impay&eacute;es ou pay&eacute;es &agrave; la fronde. Il fait l'apologie de la libert&eacute; de choisir, quand cette m&ecirc;me libert&eacute; ne sert que les profits des dominants, dont il est juge et partie. 

La loi de modernisation du contrat de travail&nbsp;en est la preuve concr&egrave;te, donnant la possibilit&eacute; &agrave; l'employeur et le salari&eacute; de rompre le contrat &laquo;&nbsp;de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;&nbsp;&raquo;une foutaise&nbsp;! Comme ci le salari&eacute; &eacute;tait en &eacute;gal rapport de force face &agrave; l'employeur, comme ci c'est le salari&eacute; qui d&eacute;cide de faire des heures suppl&eacute;mentaires, a-t-il oubli&eacute; que le salari&eacute; est attach&eacute; par un lien de subordination &laquo;&nbsp;contrat de travail&nbsp;&raquo; donc, il ne d&eacute;cide de rien. On comprend mieux pourquoi le stress et la pression, au travail, deviennent un fl&eacute;au meurtrier. &nbsp;

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Comment, aussi, comprendre que ces mouvements sociaux ne soient pas audibles par un gouvernement qui feint en ne se g&ecirc;nant pas de d&eacute;tourner l'attention des citoyens. 

Le mouvement de gr&egrave;ve des caissi&egrave;res n'illustre t-il pas parfaitement, les conditions de travail d&eacute;sastreuses&nbsp;: cadence infernale pour salaire mis&eacute;rable. A l'heure o&ugrave; une poign&eacute;e de privil&eacute;gi&eacute;s est grassement servies avec un CAC 40 &agrave; 105 Mrds &euro; de b&eacute;n&eacute;fice pour 2008, o&ugrave; des grands groupes croulent sous les b&eacute;n&eacute;fices, o&ugrave; des milliards se n&eacute;gocient en une fraction de seconde et disparaissent. Des caissi&egrave;res luttent corps et &acirc;mes pour &laquo;&nbsp;0.90 centimes &euro;&nbsp;&raquo; d'augmentation du salaire horaire et un emploi CDI &agrave; temps plein.

&nbsp;

Le temps de la rigueur salariale doit cesser. Il est du devoir de la gauche de porter et d&eacute;fendre cette revendication pour une augmentation g&eacute;n&eacute;rale de tous les salaires vers les 1500 &euro; net, c'est plus qu'une urgence&nbsp;! Mais une obligation&nbsp;!

&nbsp;

Quant aux salari&eacute;s fran&ccedil;ais, ils sont les h&eacute;ros et les champions du monde de la productivit&eacute; horaire&nbsp;! Et gare, &agrave; celle ou celui qui ose insulter Mai 68, un mouvement g&eacute;n&eacute;ral d'envergure est en gestation, son soul&egrave;vement pourrait faire l'effet d'un s&eacute;isme de grande magnitude.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tunja&iuml; CILGI 
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   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/627955</link>
   <author>mjs64</author>
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  <pubDate>Wed, 07 May 2008 10:33:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>COMMUNIQUE DE PRESSE</title>
   <description><![CDATA[ Vendredi 11 avril 2008




Des milliers de lyc&eacute;ens ont manifest&eacute; leur col&egrave;re hier dans les rues de France.

N'en d&eacute;plaise &agrave; Monsieur Darcos, ce n'est pas un &laquo;&nbsp;malaise&nbsp;&raquo; qu'expriment les manifestants, il s'agit bien d'une crise de confiance. Comment se fait-il que les jeunes descendent aussi r&eacute;guli&egrave;rement dans la rue&nbsp;? Voici un bon sujet de dissertation sur lequel devrait se pencher le gouvernement. Car mener une politique nationale sans les jeunes c'est priver de parole toute une g&eacute;n&eacute;ration.

N'en d&eacute;plaise &agrave; Monsieur Darcos qui estime que "le nombre de manifestants &eacute;volue dans des proportions raisonnables et reste tr&egrave;s concentr&eacute; sur l'Ile-de-France", la mobilisation sur l'&eacute;ducation s'intensifie. Chaque jour, de nouveaux lyc&eacute;es se mobilisent. 

Toutes les mesures prises par le gouvernement actuellement, notamment avec la r&eacute;forme du bac pro, participent d'un mouvement de r&eacute;gression que nous ne voulons pas voir aboutir. Une refonte globale de l'&eacute;ducation est possible. Elle doit se faire en concertation avec l'ensemble des acteurs du monde &eacute;ducatif. L'&eacute;ducation Nationale doit &ecirc;tre une priorit&eacute;, la r&eacute;forme doit aller dans le sens du progr&egrave;s et non de la r&eacute;gression.

Les lyc&eacute;ens ne sont pas hors sujet&nbsp;: ils manifestent pour d&eacute;fendre leur droit &agrave; l'&eacute;ducation. Ce serait plut&ocirc;t au gouvernement de revoir sa copie&nbsp;!

Le Mouvement des Jeunes Socialistes des P-A soutien les lyc&eacute;ennes et lyc&eacute;ens qui manifestent pour la d&eacute;fense de nos services publics de l'&eacute;ducation. Aucuns pretextes budg&eacute;taires, de diminutions hypoth&eacute;tiques des inscriptions dans les lyc&eacute;es... ne peuvent restreindre le droit &agrave; une &eacute;ducation d&eacute;cente et d&eacute;mocratique pour&nbsp;notre g&eacute;n&eacute;ration et celle &agrave; venir.&nbsp;

Nous condamnons vivement la r&eacute;pression polici&egrave;re contre les jeunes lyc&eacute;ens. 

Que la lutte soit&nbsp;UNITAIRE !



&nbsp;

Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyr&eacute;n&eacute;es-Atlantiques


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   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/613878</link>
   <author>mjs64</author>
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  <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 16:48:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>A BON ENTENDEUR !</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour &agrave; toutes et &agrave; tous.

Voici deux liens (&agrave; la fin de cet article), le premier est un article de l'AFP d&eacute;crivant, dans ses grandes orientations et de fa&ccedil;on succincte, le fameux plan de rigueur de notre brillantissime gouvernement (mais chuuuut... Sarkozy ne parle pas d'un plan de rigueur, il est audacieux, pour lui c'est de la r&eacute;forme, la "r&eacute;forme de l'&Eacute;tat" de la vraie... Voil&agrave;, il ne nous reste plus qu'&agrave; la bouffer maintenant sa r&eacute;forme, sauf si on se rebelle : les lyc&eacute;ens ont commenc&eacute;, 3 selon la police, 15 000 en vrai dans les rues de Paris hier!)Le plan de rigueur c'est, en gros : - 7 milliards d'euros d'&eacute;conomies d'ici 2011 (annonc&eacute;s par &Eacute;ric Woerth),- le non-remplacement, &agrave; partir de 2009, d'un fonctionnaire sur deux partant &agrave; la retraite,- &agrave; titre indicatif : l'&eacute;cole est la grande absente du discours pr&eacute;sidentiel...- en mati&egrave;re de logement social, est pr&eacute;vu l'abaissement de 10% du plafond d'accession. L'objectif est de ramener de 70% &agrave; 60% la proportion des m&eacute;nages fran&ccedil;ais &eacute;ligibles &agrave; une HLM. Un bon rem&egrave;de pour r&eacute;soudre la crise du logement dans les grandes villes... (et o&ugrave; en est-on du fameux et tant m&eacute;diatique plan-Borloo ???),- une trentaine d'ambassades seront ainsi transform&eacute;es en postes de pr&eacute;sence diplomatique simple,- suppression des dispositifs favorisant les retraites anticip&eacute;es,- une forte limitation des contrats aid&eacute;s,- Et mot de la fin : "Aucun minist&egrave;re ne sera &eacute;cart&eacute; de la n&eacute;cessit&eacute; de la r&eacute;forme", (autrement dit de la rigueur, vous l'aurez parfaitement compris).Voil&agrave;, maintenant c'est officiel, &ccedil;a aura lieu, l'aust&eacute;rit&eacute; &eacute;conomique la plus inqui&eacute;tante nous attend. Des &eacute;conomistes renomm&eacute;s se sont d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s pour critiquer l'absurdit&eacute; de ces mesures (cf. deuxi&egrave;me lien) - c'est... une goutte d'eau dans un oc&eacute;an de d&eacute;ficit public...http://afp.google.com/article/ALeqM5h2rMK2RfaI0PHNRAuUn2gRELoVvghttp://afp.google.com/article/ALeqM5idnmLMTlvu1D4469O0WnTF-TCIJwAnnonces d'"&eacute;conomies", le P.S. y voit la confirmation du plan de rigueur : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20080404.OBS8291/annonces_deconomies__le_ps_y_voit_la_confirmation_de_la.htmlVoil&agrave; qui nous donne &agrave; nous, gens de gauche, du pain sur la planche pour &agrave; fois&nbsp;riposter et proposer : la victoire future (pr&eacute;sidentielle, et l&eacute;gislatives) se joue maintenant. On doit agir maintenant et de fa&ccedil;on efficace. Nous n'avons pas le choix, d'ailleurs cette rigueur nous concerne tous dans notre vie courante...A bon entendeur,Baptiste Rixens MJS - 64
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   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/613868</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/613868</guid>
  <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 16:41:09 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>NON AUX  41 ANS !!!</title>
   <description><![CDATA[ La premi&egrave;re attaque d'envergure contre les retraites est &agrave; l'initiative du gouvernement Balladur de 1993. En effet, la sc&eacute;l&eacute;rate &laquo;&nbsp;loi Balladur 1993&nbsp;&raquo; institue pour les salari&eacute;s du priv&eacute; l'allongement de la dur&eacute;e de cotisation et la modification du calcul des pensions retraites.




Pour le priv&eacute;, la dur&eacute;e de cotisation n&eacute;cessaire pour une retraite &agrave; taux plein passe de 37,5 &agrave; 40 annuit&eacute;s. Ainsi, ce ne sont plus les 10 meilleures ann&eacute;es de r&eacute;f&eacute;rences mais les 25 meilleures ann&eacute;es qui sont prises en compte pour le calcul des pensions retraites. Il en va de l'abaissement programm&eacute; des pensions de retraites.

&nbsp;

C'est une &laquo;&nbsp;double peine&nbsp;&raquo; pour tous les salari&eacute;s, mais la r&eacute;forme Balladur va encore plus loin pour le calcul de la retraite&nbsp;: indexation des salaires port&eacute;s au compte, indexation des retraites sur les prix se traduira par une baisse de 12 point du taux de remplacement en 2020, de 20 point en 2030. L'indexation sur les prix et non sur les salaires signifie que les retrait&eacute;s n'ont pas le droit de participer au partage des gains de productivit&eacute;s r&eacute;alis&eacute;s chaque ann&eacute;e par les entreprises.

&nbsp;

Continuant sur sa lanc&eacute;e destructrice, la droite revient &agrave; la charge en 2003 avec la &laquo;&nbsp;loi Fillon&nbsp;&raquo; en 2003 qui s'en prend une fois de plus aux salari&eacute;s du priv&eacute;, sans &eacute;pargner les fonctionnaires. Le proc&eacute;d&eacute; et la m&eacute;thode, pour faire passer la pilule sont la m&ecirc;me&nbsp;: opposer les salari&eacute;s du priv&eacute; &agrave; ceux du public et diviser pour mieux imposer. C'est ainsi que les fonctionnaires concern&eacute;s par cette loi devront cotiser 40 annuit&eacute;s, comme les salari&eacute;s du priv&eacute; pour pr&eacute;tendre &agrave; une retraite &agrave; taux plein. Ce n'est que l'envers du d&eacute;cor, car le contenu de la loi Fillon, par des nouveaux modes de calcul de d&eacute;cote et de sur c&ocirc;te frappe de plein fouet les retrait&eacute;s actuels et celles et ceux qui vont la prendre dans les ann&eacute;es &agrave; venir.

&nbsp;

L'offensive sans m&eacute;nagement se r&eacute;p&egrave;te en 2007 avec Sarkozy nouvellement &eacute;lu Pr&eacute;sident. D&egrave;s le d&eacute;but de son mandat, il pr&eacute;pare une loi contre les r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux (SNCF, EDF-GDF, RATP, Banque de France, clercs de notaires&hellip;) sous pr&eacute;texte d'&eacute;quit&eacute;&nbsp;: il ne fait en fait qu'aligner tous les r&eacute;gimes de retraites &laquo;&nbsp;vers le bas&nbsp;&raquo;. Le gouvernement Fillon, avec le truchement du Medef, augmente la dur&eacute;e de cotisation des agents affili&eacute;s aux r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux &agrave; 40 annuit&eacute;s au lieu de 37,5 initialement pour pr&eacute;tendre &agrave; une retraite pleine. Alors qu'on ne le dit jamais dans les journaux et m&eacute;dias&nbsp;: si les agents b&eacute;n&eacute;ficiant de r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux peuvent prendre leur retraite avant les autres, c'est parce qu'ils cotisent plus&nbsp;; ces salari&eacute;s cotisent &agrave; hauteur de 36% de cotisation retraite, quand un salari&eacute; du priv&eacute; cotise 26%. Il n'y a l&agrave; pas d'in&eacute;galit&eacute;. En somme, les r&eacute;formes &laquo;&nbsp;Balladur Fillon&nbsp;&raquo; sont parmi les plus dures d'Europe sur la question des retraites. Voila comment l'amputation et la baisse des pensions retraites sont officialis&eacute;es d'une mani&egrave;re extr&ecirc;mement s&eacute;v&egrave;re pour tous les salari&eacute;s.

&nbsp;

C'est un trompe l'oeil de faire croire que pour sauver nos r&eacute;gimes de retraites il faille reculer l'&acirc;ge de d&eacute;part, alors que la dur&eacute;e moyenne de cotisation est de 37,5 annuit&eacute;s pour tous les salari&eacute;s. Dans ce cas, peut-on penser que tout salari&eacute; travaillera 41 voir 42 ans, condition pour toucher une retraite &agrave; taux plein&nbsp;? Comme ce ne sera pas le cas, les pensions baisseront de mani&egrave;re m&eacute;canique et importante.

&nbsp;

Pourtant des solutions existent et la meilleure pour garantir et maintenir les retraites &agrave; 60 ans et la dur&eacute;e de cotisations &agrave; 37,5 annuit&eacute;s pour tous, et avant pour celles et ceux qui travaillent dans des m&eacute;tiers p&eacute;nibles, c'est de reprendre les 10% de valeur ajout&eacute;e aux profits, pour les redonner aux salaires. Les 10% par an, repr&eacute;sentent 160 milliards d'euros, largement de quoi financer nos retraites &agrave; 60 ans.

&nbsp;

Notre parti devrait prendre de la graine, comme il s'y &eacute;tait engag&eacute; dans &laquo;&nbsp;le Projet Socialiste Pour la France&nbsp;&raquo;&nbsp;: En poursuivant la r&eacute;forme &laquo;&nbsp;Balladur&nbsp;&raquo; de 1993, la loi &laquo;&nbsp;Fillon&nbsp;&raquo; de 2003 a programm&eacute; l'abaissement du niveau des retraites et n'en garantit m&ecirc;me pas le financement. La retraite &agrave; 60 ans doit demeurer un droit.

Il nous appartient d&eacute;sormais de tenir nos engagements, de d&eacute;fendre et de rassurer tous les salari&eacute;s et tous les jeunes. Salari&eacute;s du priv&eacute; et fonctionnaires m&ecirc;me combat&nbsp;: le mot d'ordre des socialistes doit &ecirc;tre 

&nbsp;

Non aux 41 ans et plus, 

Oui &agrave; la retraite &agrave; 60 ans et &agrave; 37,5 annuit&eacute;s POUR TOUS !!&nbsp;

&nbsp;

Tunja&iuml; Cilgi, Animateur F&eacute;d&eacute;ral MJS 64
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/606478</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/606478</guid>
  <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 20:34:11 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>COMMUNIQUE DE PRESSE du Mouvement des Jeunes Socialistes des P-A</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

Le Mouvement des Jeunes Socialistes attend beaucoup de la victoire de la gauche aux &eacute;lections municipales et cantonales. La vague rose ne doit pas &ecirc;tre un oreiller sur lequel on s'endort mais la premi&egrave;re marche de l'escalier qui nous m&egrave;nera &agrave; la reconqu&ecirc;te. Face &agrave; la politique nationale de r&eacute;gression organis&eacute;e par le gouvernement, les socialistes ont su convaincre localement. Il faut maintenant transformer l'essai en &eacute;tant &agrave; la hauteur des attentes exprim&eacute;es par nos concitoyens. 

Une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration politique se trouve en position d'affirmer sa volont&eacute; de changement. Notre g&eacute;n&eacute;ration n'a connu pratiquement que des d&eacute;faites de la gauche. Aujourd'hui le MJS a vu ses propositions, notamment sur les questions de jeunesse, &ecirc;tre reprises dans les projets locaux par les candidats. Les responsables du MJS ont pu influencer les choix de campagne par leur implication dans les &eacute;quipes de campagne. Un certain nombre d'entre eux, issus de la g&eacute;n&eacute;ration du 21 avril 2002, de la crise du CPE etc. vont aujourd'hui par ailleurs acc&eacute;der &agrave; des responsabilit&eacute;s au sein des conseils municipaux.

A Pau, Oloron, Orthez, Salies, Lescar, Gan, Bill&egrave;re, Anglet &hellip; la victoire aux &eacute;lections municipales et cantonales est donc porteuse d'espoir. Nous ferons en sorte qu'elle prenne tout son sens dans les enjeux &agrave; venir. Pour cela nous serons vigilants &agrave; ce que les engagements pris, notamment vis &agrave; vis de la jeunesse, soient tenus.

Le MJS 64 lance un d&eacute;fi &agrave; Madame Josy POUEYTO. Nous lui sugg&eacute;rons de d&eacute;missionner de son mandat de conseill&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale dans un souci d'honn&ecirc;tet&eacute; &agrave; l'endroit des &eacute;lecteurs &ndash; en majorit&eacute; de gauche &ndash; qui lui ont fait confiance lors des pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;lections cantonales. Ancienne fid&egrave;le d'Andr&eacute; LABARRERE, lieutenant improvis&eacute; de Fran&ccedil;ois BAYROU, elle peut d&eacute;sormais ajouter une contradiction de plus &agrave; son p&eacute;digr&eacute;e puisqu'elle vient de permettre &agrave; l'UMP de pr&eacute;sider le Conseil g&eacute;n&eacute;ral des Pyr&eacute;n&eacute;es-Atlantiques. En politique, aucune tra&icirc;trise ne reste longtemps impunie&hellip;

Le MJS 64
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/598528</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/598528</guid>
  <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 15:59:36 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Adieu le dimanche !</title>
   <description><![CDATA[ Adieu le dimanche&nbsp;!

&nbsp;

Le travail est au centre de toutes les attaques, apr&egrave;s les retraites, apr&egrave;s les 35 heures, voici que droite et Medef ont concentr&eacute; leur offensive, pr&eacute;cipitamment, sans concertation,sur le travail du dimanche.

A cet effet, le s&eacute;nat vient d'adopter un amendement qui ajoute les &laquo;&nbsp;&eacute;tablissements de commerce de d&eacute;tail d'ameublement&nbsp;&raquo; &agrave; la liste des &eacute;tablissements admis de droit &agrave; donner le repos hebdomadaire par roulement, c'est-&agrave;-dire &agrave; faire travailler les salari&eacute;s le dimanche. 

&nbsp;

Le motif invoqu&eacute;, pour le d&eacute;veloppement de la concurrence au service des consommateurs, est de r&eacute;pondre aux souhaits, exprim&eacute;s par les salari&eacute;s volontaires, de pouvoir travailler le dimanche. Son auteur &ndash;&nbsp;Mme Debr&eacute;&nbsp;&ndash; insiste m&ecirc;me sur la n&eacute;cessit&eacute; que ces heures soient pay&eacute;es &agrave; 200&nbsp;%.

&nbsp;

Or, dans l'article L.221 &ndash; 9 du code du travail, modifi&eacute; par cet amendement, il n'est aucunement question de volontariat ou de majoration de salaire. Autant dire que &ndash;&nbsp;comme &agrave; leur habitude&nbsp;&ndash;&nbsp; ils accumulent mensonges et tromperies.

&nbsp;

Aucun salari&eacute; de ce pays n'a le choix du volontariat, parce que, tout simplement, comme le stipule le code du travail, le salari&eacute; est attach&eacute; par un lien de subordination (le contrat de travail) &agrave; son employeur, cela veut dire que c'est l'employeur qui d&eacute;cide de la naissance du contrat, de sa gestion et de la fin du contrat. 

&nbsp;

Il est illusoire et malhonn&ecirc;te de faire croire &ndash;&nbsp;comme le font les lib&eacute;raux&nbsp;&ndash; qu'au del&agrave; du lien de subordination, il y a un rapport humain avec l'employeur. C'est une tromperie, tant le rapport salari&eacute; - employeur est in&eacute;galitaire. On le sait tr&egrave;s bien, les majorations disparaissent d&egrave;s que le travail du dimanche se banalise et devient la r&egrave;gle. 

&nbsp;

Pour preuve, dans la restauration, les banques, le commerce, le nettoyage&hellip; combien de millions, pour ne pas dire milliards, d'heures suppl&eacute;mentaire sont impay&eacute;es&nbsp;? 

A propos, supprimer le repos du dimanche, c'est aussi le supprimer pour un ensemble de professions qui seront forc&eacute;ment concern&eacute;es par l'ouverture des magasins&nbsp;: les cr&egrave;ches, le nettoyage, les transports, les banques&hellip; 

&nbsp;

Qui peut croire un instant, que l'ouverture du dimanche accro&icirc;tra la concurrence, donc de facto, il serait suivi d'une baisse des prix. Pas tr&egrave;s juste &ndash; car la plupart &ndash; des &eacute;tablissements concern&eacute;s, en profiteront pour augmenter leur marge de rentabilit&eacute;.

&nbsp;

Ainsi, le travail du dimanche des personnes ayant d&eacute;j&agrave; un emploi, emp&ecirc;chera les ch&ocirc;meurs de retrouver un emploi. En effet, quand la possibilit&eacute; de faire faire des heures suppl&eacute;mentaires, de faire travailler le dimanche, lui sera reconnue par la loi,&nbsp; dans beaucoup de cas, l'employeur n'aura pas besoin d'embaucher un nouveau salari&eacute;. 

&nbsp;

Le partage du travail et des gains de productivit&eacute;, qui &eacute;tait &agrave; l'origine des 35 heures, sera lettre morte.

&nbsp;

Par ailleurs, cet amendement a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; sous la pression de quelques lobbies du secteur, alors que 53&nbsp;% de la population est contre l'ouverture du dimanche. Et le pourcentage de 53&nbsp;% augmente quand on demande aux m&ecirc;mess'ils souhaitent travailler le dimanche. C'est qu'il y a deux poids, deux mesures&nbsp;: la voix de quelques uns a plus de poids que la voix d'une majorit&eacute; de citoyens. 

&nbsp;

C'est une attaque de plus&nbsp;: les heures suppl&eacute;mentaires exon&eacute;r&eacute;es, le rachat des RTT, le travail du dimanche, la possibilit&eacute; de convertir les stocks d'&eacute;pargne-temps en argent, la possibilit&eacute; pour les salari&eacute;s concern&eacute;s (3&nbsp;% des entreprises assujetties) de d&eacute;bloquer avec anticipation les sommes au titre de la participation avec une limite de 10&nbsp;000 euros&hellip; 

&nbsp;

C'est une vraie usine &agrave; gaz,

pour l'employeur comme pour le salari&eacute;.

&nbsp;

En somme, o&ugrave; est la SANT&Eacute; des salari&eacute;s dans tout &ccedil;a&nbsp;? O&ugrave; est le partage du travail et des gains de productivit&eacute;, qui est &agrave; l'origine des 35 heures&nbsp;? Pourquoi n'y a-t-il pas une augmentation g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e de TOUS les salaires&nbsp;? 

&nbsp;

Toutes ces questions ont une r&eacute;ponse, les 35 heures sont un bien pour tout le monde, le repos dominical et les deux jours de repos cons&eacute;cutive sont un bien pour la sant&eacute; de tous les salari&eacute;s, le partage du travail profite &agrave; tout le monde, il en va d'une meilleure r&eacute;partition de la valeur ajout&eacute;e entre les profits et les salaires. 

&nbsp;

Une augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires Pour TOUS c'est du pouvoir d'achat en plus et c'est possible de le faire, parce que la &laquo;&nbsp;France d'en haut&nbsp;&raquo; n'a jamais &eacute;t&eacute; aussi riche, les plus grandes entreprises croulent sous les b&eacute;n&eacute;fices&nbsp;: 100 milliards d'euros en 2006 et encore plus cette ann&eacute;e. 

Les 500 familles les plus riches n'ont jamais &eacute;t&eacute; aussi riches, les 13 milliards de cadeaux fiscaux, en sus de la suppression des droits de succession, s'ajoutent &agrave; leur patrimoine d&eacute;j&agrave; bien garni. 

&nbsp;

Donnez 200 euros d'augmentation de salaire &agrave; un salari&eacute; au Smic, il les d&eacute;pensera, mais donnez 2 millions d'euros &agrave; une personne qui en a d&eacute;j&agrave; 6, elle les &eacute;pargnera&nbsp;: elle n'en a pas besoin. 

&nbsp;

Non au travail du dimanche,

Non au d&eacute;mant&egrave;lement des 35 heures

Non au d&eacute;mant&egrave;lement du code du travail.

Oui &agrave; une augmentation des salaires POUR TOUS&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/529915</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/529915</guid>
  <pubDate>Fri, 28 Dec 2007 16:45:45 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques</title>
   <description><![CDATA[ Pour l'abrogation de la loi P&eacute;cresse

&nbsp;

La loi P&eacute;cresse &laquo;&nbsp;Libert&eacute; et Responsabilit&eacute; des Universit&eacute;s&nbsp;&raquo;&nbsp; &ndash; adopt&eacute;e par le parlement le 10 Ao&ucirc;t 2007 &ndash;exprime la volont&eacute; dissimul&eacute;e de l'Etat de se d&eacute;sengager progressivement du financement des universit&eacute;s, pour le remettre aux entreprises et aux int&eacute;r&ecirc;t priv&eacute;s.

&nbsp;

C'est une attaque vicieuse contre les &eacute;tudiants et les lyc&eacute;ens, contre le service public d'enseignement mis &agrave; mal par des frais d'inscription ill&eacute;gaux, par l'institution d'une s&eacute;lection dissimul&eacute;e des lyc&eacute;ens au moyen de l'&nbsp;&laquo;&nbsp;orientation active&nbsp;&raquo;, par l'alignement du bac pro sur le bac g&eacute;n&eacute;ral, pr&eacute;par&eacute; en 3 ans au lieu de 4, qui programme la suppression des BEP.

&nbsp;

Le Mouvements des Jeunes Socialistes des Pyr&eacute;n&eacute;es-Atlantiques, tient &agrave; apporter son soutien aux lyc&eacute;ens et &eacute;tudiants mobilis&eacute;s pour demander l'abrogation de la loi P&eacute;cresse.

&nbsp;

La nouvelle r&eacute;forme n'am&eacute;liore en rien la condition de vie des &eacute;tudiants, la pr&eacute;carit&eacute; des &eacute;tudiants. Elle ne r&eacute;sout ni le manque de logements &eacute;tudiants, ni l'insuffisance des aides sociales pour les &eacute;tudiants en difficult&eacute;, ni l'&eacute;chec en premi&egrave;re ann&eacute;e... 

En effet, cette loi instille une logique propre au monde de l'entreprise et aux int&eacute;r&ecirc;ts priv&eacute;s dans les universit&eacute;s. La cr&eacute;ation de fondations priv&eacute;es, aliment&eacute;es par les entreprises pour financer la recherche, constitue une vraie menace pour la recherche fondamentale et les fili&egrave;res&nbsp; dites &laquo;&nbsp;non comp&eacute;titives&nbsp;&raquo;.

Le transfert de la propri&eacute;t&eacute; des b&acirc;timents et l'attribution de la gestion des personnels aux universit&eacute;s elles-m&ecirc;mes, sans moyens suppl&eacute;mentaires de l'Etat, est d&eacute;cisive ouvre la voie &agrave; la privatisation. Ces charges seraient, &agrave; terme, support&eacute;es par les &eacute;tudiants sous forme de frais d'inscription suppl&eacute;mentaires. 

&nbsp;

L'augmentation des fonds priv&eacute;s dans le financement des universit&eacute;s creusera les in&eacute;galit&eacute;s entre les universit&eacute;s. Elles seront g&eacute;r&eacute;es comme des holdings selon des crit&egrave;res de rentabilit&eacute;&nbsp;: mise en concurrence des universit&eacute;s et des personnels, pr&eacute;carisation et d&eacute;gradation des conditions de travail et des salaires, concentration des pouvoirs au sein des conseils d'administration dans les mains du pr&eacute;sident de l'universit&eacute;. 

&nbsp;

Cette loi inique &eacute;lude, au passage, le r&ocirc;le et la mission premi&egrave;re du service public d'&eacute;ducation, qui est de garantir le droit &agrave; l'&eacute;ducation, &agrave; la formation et au d&eacute;veloppement d'un esprit critique pour tous. 

&nbsp;

Face &agrave; la politique de r&eacute;gression sociale &ndash; de casse des conqu&ecirc;tes sociales &ndash; de ce gouvernement Medef, les inqui&eacute;tudes et les angoisses grandissent un peu plus chaque jour. Les mobilisations &eacute;tudiantes et sociales en sont une r&eacute;alit&eacute; palpable et remarquable.

&nbsp;

Cela dit, nous ne voulons pas que, en raison du soi-disant manque d'argent dans les caisses de l'Etat, les revendications des &eacute;tudiants servent d'alibi au gouvernement pour vendre une partie du capital d'EDF afin de financer les investissements dont ont besoin les universit&eacute;s. EDF et GDF sont des entreprises publiques financ&eacute;es par les deniers publics, donc, elles ne sauraient &ecirc;tre vendues &agrave; des int&eacute;r&ecirc;ts priv&eacute;s. Cela reviendrait &agrave; d&eacute;shabiller Paul pour habiller Pierre.

&nbsp;

Le Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyr&eacute;n&eacute;es-Atlantiques demande clairement l'abrogation de la loi P&eacute;cresse. Nous demandons la satisfaction des revendications &eacute;tudiantes et lyc&eacute;ennes.

&nbsp;

&nbsp;

Nous sommes et nous serons engag&eacute;s aux c&ocirc;t&eacute;s de celles et de ceux qui luttent&nbsp;: 

&nbsp;

&ndash;*Pour le r&eacute;tablissement des 22&nbsp;000 emplois de fonctionnaires (dont 11&nbsp;200 dans l'Education Nationale) liquid&eacute;s dans le budget 2008 et des 25&nbsp;000 postes supprim&eacute;s au cours des cinq ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, 

&ndash;*Contre le d&eacute;mant&egrave;lement des services publics.

&ndash;*Contre la privatisation de la S&eacute;curit&eacute; sociale et les franchises m&eacute;dicales

&ndash;*Contre la recodification du code du travail (500 parties modifi&eacute;es pour esquinter les droits des salari&eacute;s)&nbsp;&nbsp; 

&ndash;* Pour une allocation d'autonomie &agrave; tous les jeunes&nbsp; 

&ndash;*Pour l'abrogation des lois anti-immigr&eacute;s, CESEDA et Hortefeux&nbsp;; une carte d'&eacute;tudiant = une carte de s&eacute;jour

&ndash;*Pour la d&eacute;fense des r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux de retraites, les 37.5 annuit&eacute;s pour tous, la retraite &agrave; 60 ans &agrave; taux plein.
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/527307</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/527307</guid>
  <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 14:01:26 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Mouvement des Jeunes Socialistes, c&#039;est la première organisation politique autonome de jeunesse en France. Ce sont 8000 adhérent-e-s dispersés partout en France.</title>
   <description><![CDATA[   
Le Mouvement des Jeunes Socialistes, c&#039;est la première organisation politique autonome de jeunesse en France. Ce sont 8000 adhérent-e-s dispersés partout en France. 

 

Un bref aperçue Historique; 

 

-Le 23 avril 1905, le congrès du globe donne naissance à la SFIO (Section Française de l&#039;Internationale Ouvrière).

 

-1912 sous la pression, une section rassemble des jeunes et des étudiants est créée au sein de la SFIO. Pendant les années suivantes, le relations sont de plus en plus tendues. Les dirigeants de la SFIO décident de dissoudre &quot; Les jeunes socialistes&quot;

 

-1915 fondation de l&#039; Union Internationale des Organisations Socialistes de la Jeunesse (IUSY)

 

-Avril 1993 c&#039;est la Conquête de l&#039;Autonomie. La direction du Parti Socialiste dirigé par Michel ROCARD accorde l&#039;AUTONOMIE politique au Mouvement des Jeunes Socialistes et accepte le processus d&#039;un congrès constituant 

 

-Novembre 1993, congrès constituant du MJS en Avignon. Le mouvement se dote d'une orientation politique propre, d'un Bureau national et d'un président, Benoît Hamon. Pour le première fois, la totalité des instances dirigeantes du MJS (locales et nationales) ne sont plus désignées par le PS mais élues directement par les adhérents du MJS.

 

Moment fort de l&#039;histoire politique de la France et du Mouvement des Jeunes Socialistes

 

-2002

 

Alors que les socialistes voient leur leader détrôné par l'extrême-droite au second tour de l'élection présidentielle, des mobilisations spontanées s'organisent dans tout le pays pour crier le rejet de l'extrême droite. En quelques semaines, le MJS connaît la plus importante vague d'adhésion de sa courte histoire : près de 2000 nouveaux jeunes le rejoignent.

 

L&#039;un des plus grand mouvement de masse de la jeunesse française a eu lieu en fevrier, mars et avril 2006, contre la loi pour l&#039;égalité des chances instituée par le gouvernement de Dominique De Villepin le CPE et le CNE (Contrat Première Embauche, Contrat Nouvelle Embauche). 

 

Organisations étudiantes, syndicales et politique de gauche et de défense des droits des travailleurs et étudiants ce sont joints pour amorcer un mouvement de masse anti-CPE. le 23 mars 2006 ce sont 3 000 000 millions de personnes partout en France déscendent dans les rues, avec des facs bloquées, des lycèens révoltés, des jeunes travailleurs déterminés à faire reculer le gouvernement en place. Ainsi, au terme d&#039;une bataille mouvementée, dont le MJS avec toute son organisation de part et d&#039;autres de la France a été au coeur du combat, a fait plier le gouvernement Villepin qui a abolit le CPE. 

 

Le VIII° congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes se tiendra le 2, 3 et 4 Novembre 2007- Bordeaux/ St Médard en Jalles. Ce congrès sera le moment de voter la future orientation politique du MJS, au terme de ce congrès sera aussi élu(e) le futur animateur fédéral, qui remplacera l&#039;actuel Razzy HAMMADI pour une durée de mandat de 2 ans. 

 

Ainsi, 1 à 2 semaine après le congrés, toutes les fédérations départementales du MJS renouveleront leur animateur fédéral.

 

Fais comme les 8000 adhérents actuels, 

engage-toi et fais entendre ta voix 

 
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/10/482597</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/10/482597</guid>
  <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 15:02:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Dix idées sur le miroir aux alouettes des heures supplémentaires à Sarkozy</title>
   <description><![CDATA[   
Augmentez les salaires
Pas les heures supplémentaires !

Pour que la France travaille plus, il faut travailler tous,

Faire travailler plus les uns, c'est maintenir au chômage les autres 

1°) les heures supplémentaires pour les 5 millions de salariés des entreprises de moins de 20 salariés devaient être majorées à 25 % depuis le 1er janvier 2005. C'était la loi voulue par la gauche. Ce sont MM Fillon et Sarkozy qui ont empêché qu'elles le soient et qui ont reporté cela depuis trois ans. Ainsi ils ont fait travailler plus en gagnant moins que prévu 5 millions de salariés depuis trois ans.

2°) L'exigence de hausse des salaires est générale. Le placebo de la promesse d'heures supplémentaires, en baissant sur elles le salaire brut, ne fait pas le compte. D'abord parce que nombre d'entreprises et de branches ne feront pas faire d'heures supplémentaires. Ensuite par ce que déjà cinq, six, sept millions de salariés déjà travaillent plus prés de 45 h, de 50 h, voire illégalement de 60 h. Ensuite par ce que le système Sarkozy Fillon, c'est en fait la baisse du salaire brut ! 

3°) « la liberté de travailler plus pour gagner plus » n'existe pas. C'est un mensonge de A à Z. Celui qui dit cela serait collé à l'examen de préparation en droit du travail. Tout salarié est subordonné (et non pas collaborateur). Seul l'employeur décide de la naissance du contrat, de la gestion du contrat et de la fin du contrat. Jamais un salarié ne décide de la durée de ses horaires de travail. 

4°) les heures supplémentaires sont probablement aujourd'hui estimées à 2,5 milliards. C'est l'équivalent de 1,4 million d'emploi. Alors qu'il y a 4,4 millions de chômeurs et que le chômage vient encore d'augmenter de 11 800 en août. Le système Fillon-Sarkozy d'heures supplémentaires, c'est le choix du maintien et de l'extension du chômage. Comme Ils veulent aussi rallonger la durée du travail sur toute la vie avec des retraies à 41 ou 42 annuités, à 61 ou 62 ans, le chômage qui pourrait et devrait baisser en ce moment pour des raisons démographiques restera élevé. 


5°) Mais plus de moitié des heures supplémentaires ne sont pas déclarées, ni payées au taux légal. Aucun moyen suffisant n'est donné à l'inspection du travail pour contrôler cette immense fraude qui pèse contre nos caisses de protection sociale. Pourtant il y a 9 plaintes sur 10 à l'inspection du travail pour heures supplémentaires impayées. Au mieux et très souvent, elles sont masquées sous forme de « prime exceptionnelle ». De quoi craindre, si elles ne donnent plus lieu à cotisations sociales ni impôt, que désormais ce soient des primes exceptionnelles qui soient masquées en heures supplémentaires. 

6°) c'est avec la durée légale à 35 h que le nombre d'heures supplémentaires a augmenté et non baissé : car la durée maxima du travail est restée fixée à 48 h. Il y a donc place depuis 2002 pour 13 h supplémentaires hebdomadaires au lieu de 9 h (du temps des 39 h). En fait pour créer de l'emploi et augmenter les salaires, il faudrait faire l'inverse de Sarkozy : diminuer la durée maxima de 48 à 44 h et rendre les heures supplémentaires plus coûteuses que l'embauche dés la 36° heure. 

7°) c'est la droite qui a poussé avec les lois Balladur et Fillon aux annualisations, modulations, d'horaires. ce qui est un moyen de rendre les heures supplémentaires invisibles et impayées puisqu'il y a des périodes « creuses » et des périodes « hautes ». Ainsi lorsqu'il a surcroît exceptionnel de travail, les heures ne sont pas reconnues comme heures supplémentaire mais comme heures normales non majorées. Borloo, en janvier 2005, a fait voter que « le temps de déplacement professionnel n'est pas du temps de travail effectif », ce qui pousse a travailler plus en gagnant moins.

8°) Ce sont des lois Fillon-Sarkozy qui ont allongé le contingent annuel autorisé d'heures supplémentaires : il est passé de 180 h à 220 h avec possibilités d'y déroger, en pire, par accord. Dans la poissonnerie, un accord a été signé pour 230 h de contingent annuel. Et dans les HCR (hôtels, cafés, restaurants), un accord a été signé pour un contingent de 360 h. Or la fin du contingent, c'est le seuil de déclenchement d'heures supplémentaires majorées de 100 %. Ainsi en augmentant le contingent, Sarkozy et Fillon font travailler les salariés concernés plus en gagnant moins ! Puisque c'est la 231 ° heure dans la poissonnerie et la 361 ° heure dans les HCR qui sont majorées de 100 % au lieu de la 181° heure.

9°) Ce sont encore les lois de droite, Sarkozy-Fillon qui ont étendu l'usage des forfaits-jours ».
D'abord limités aux « cadres autonomes » par la gauche, ils ont été étendus aux cadres itinérants, aux salariés itinérants, puis à tous les salariés si un accord le permet avec un syndicat. Or le forfait jour peut permettre de violer le calcul des heures supplémentaires et rend le contrôle de la durée maxima quotidienne(qui est toujours de 10 h) quasi impossible.

10°) c'est encore Fillon et Sarkozy qui ont étendu les possibilités de « compte épargne temps » ce qui signifie « le droit » de ne pas prendre ses congés payés et jours de RTT. Mais ce n'est pas un « droit » puisque le salarié est subordonné et que c'est l'employeur qui signe ou non un accord en ce sens. Fillon a facilité le « rachat » des « compte épargne temps » à taux zéro, ce qui revient encore à faire des heures supplémentaires non majorées : travailler plus en gagnant moins. 


Le 1er octobre, les « lois supplémentaires » de Sarkozy-Fillon sont un marché de dupes qui coûte cher : en effet, là ou, éventuellement, cela marchera, ce sera autant de « trou » en plus pour les caisses de Sécurité sociale. 
Car, il faut le dire, il n'y a pas de « charge » sur les heures de travail, il n'y a que des cotisations : c'est à dire du salaire brut attaché au salaire net. Là, ils baissent le salaire brut, et ils promettent de compenser le manque à gagner des caisses sociales, par des reversement de l'état… à partir de l'impôt collecté sur les… salariés. 



Enfin, derrière la duperie des heures supplémentaires, entre en vigueur ce 1er octobre, le nouveau Code du travail, partie législative. Ce nouveau Code du travail a été adopté, contre l'avis unanime des syndicats, en Conseil des ministres le 7 mars, promulgué au Journal officiel le 12 mars par ordonnance dans un silence médiatique général.
C'est une destruction, une mutilation, un démantèlement du Code du travail tel qu'il s'est construit dans les luttes sociales depuis plus de 130 ans. 500 lois ont été déclassées en décret. Les parties réglementaires sont en voie elles aussi de ré écriture, et sont prévues pour le 1er mais 2008. Des recours ont été effectués contre ce coup de force. Le Parlement, pour éviter le succès possible de ces recours, devrait être saisi d'une demande de ratification des résultats des travaux des ordonnances en question, le 20 novembre prochain. 


                                                                       Tunjaï CILGI.
 ]]></description>
   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/10/465750</link>
   <author>mjs64</author>
   <guid isPermaLink="true">http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/10/465750</guid>
  <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 13:41:39 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>LES HEROS SONT LES SALARIE(E)S...</title>
   <description><![CDATA[   
Les États-Unis affichent toujours la plus forte productivité de main-d&#039;oeuvre dans le monde; Quelques régions réduisent l&#039;écart, mais la plupart sont distancées

 

Si les niveaux de productivité ont augmenté dans le monde entier au cours des dix dernières années, de grandes disparités demeurent entre les pays industrialisés et la plupart des autres régions, bien que certaines aient commencé à combler leur retard, affirme un nouveau rapport du BIT, qui ajoute que le gaspillage du potentiel productif des travailleurs est l&#039;une des causes majeures de la pauvreté dans le monde. 

 

GENÈVE (Nouvelles du BIT) – Si les niveaux de productivité ont augmenté dans le monde entier au cours des dix dernières années, de grandes disparités demeurent entre les pays industrialisés et la plupart des autres, bien que l'Asie du Sud, l'Asie de l'Est, l'Europe centrale et du Sud-Est (hors Union européenne) et la CEI aient commencé à combler leur retard, affirme le Bureau international du Travail (BIT) dans un nouveau rapport (Note 1) publié aujourd'hui.

 

Le rapport du BIT, intitulé «Les indicateurs clés du marché du travail (KILM en anglais), Cinquième édition», indique que les États-Unis sont toujours largement en tête du classement de la productivité par personne employée en 2006, malgré une rapide hausse de la productivité en Asie de l'Est où les travailleurs produisent maintenant deux fois plus qu'ils ne le faisaient il y a dix ans.

Qui plus est, le rapport montre aussi que l'écart de productivité entre les États-Unis et la plupart des autres économies développées continue de se creuser. L'accélération de la croissance de la productivité aux États-Unis a distancé celle de nombreux autres pays industrialisés. Avec 63 885 dollars de valeur ajoutée par personne employée en 2006, les États-Unis sont suivis de très loin par l'Irlande (55 986 US$), le Luxembourg (55 641 US$), la Belgique (55 235 US$) et la France (54 609 US$).

 

Cependant, les Américains effectuent un plus grand nombre d'heures de travail par an que les travailleurs de la plupart des autres économies développées. C'est pourquoi, en mesurant la valeur par heure travaillée, la Norvège détient le plus haut niveau de productivité du travail (37,99 US$), suivie par les États-Unis (35,63 US$) et la France (35,08 US$).

La hausse de la productivité résulte principalement du fait que les entreprises combinent mieux capital, travail et technologie. 

 

Un manque d'investissement dans les ressources humaines (formation et qualification) et dans les équipements et les technologies peut conduire à une sous-utilisation du potentiel de la main-d'œuvre dans le monde.«Les énormes disparités de productivité et de richesse sont très préoccupantes», déclare Juan Somavia, Directeur général du BIT. «Augmenter les niveaux de productivité des travailleurs qui ont les plus bas revenus dans les pays les plus pauvres est la clé pour réduire les gigantesques déficits de travail décent dans le monde.»

 

En Asie de l'Est où les niveaux de productivité ont connu la plus forte hausse, doublant en dix ans, la production par travailleur est passée d'un huitième à un cinquième du niveau atteint par les pays développés, entre 1996 et 2006. Quant à l'Asie du Sud-Est et le Pacifique, la productivité y reste sept fois inférieure à celle des pays industrialisés, et huit fois moindre en Asie du Sud, révèle le rapport.

Au Moyen-Orient, en Amérique Latine et dans les Caraïbes, la productivité par personne employée est près de trois fois plus faible que dans les économies développées; en Europe centrale et du Sud-Est (hors UE) et dans la CEI, le niveau est 3,5 fois plus bas et 4 fois moindre en Afrique du Nord. Le plus grand fossé est observé en Afrique subsaharienne où la valeur ajoutée par travailleur est douze fois inférieure à celle d'un travailleur du monde industrialisé.

 

Des déficits de travail décent substantiels

La cinquième édition du KILM livre de nouvelles mesures et un meilleur aperçu de ce que l'OIT appelle «les déficits de travail décent» dans le monde. Le travail décent est productif et apporte une juste rémunération, la sécurité sur le lieu de travail et une protection sociale pour les familles; il permet à chacun d'exprimer ses revendications, de s'organiser et de prendre part aux décisions qui affectent sa vie.

«Des centaines de millions d'hommes et de femmes travaillent dur et longtemps mais sans bénéficier des conditions indispensables pour se sortir eux et leur famille de la misère; ils risquent même de s'enfoncer davantage encore dans la pauvreté. Libérer leurs capacités sous-utilisées en augmentant leur potentiel productif doit être en tête des priorités de l'agenda du développement international», ajoute M. Somavia.

 

Selon le KILM, 1,5 milliard de personnes dans le monde – soit un tiers de la population en âge de travailler – sont «potentiellement sous-utilisées». Cette nouvelle estimation de la sous-utilisation de la main-d'œuvre comprend les 195,7 millions de chômeurs dans le monde et les quelque 1,3 milliard de travailleurs pauvres qui vivent avec leur famille avec moins de 2 dollars par jour et par personne. Alors que les chômeurs veulent travailler mais n'ont pas la possibilité de le faire, les travailleurs pauvres travaillent mais ne gagnent pas suffisamment pour échapper à la misère.

Par ailleurs, le rapport estime également que la moitié des femmes et des hommes qui travaillent sont vulnérables face à la pauvreté. 

 

Globalement, la plupart de ces hommes et de ces femmes travaillent dans l'économie informelle et courent un grand risque de n'être pas protégés, sans sécurité sociale et sans possibilité de se faire entendre sur leur lieu de travail. En Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, plus de 70 pour cent des travailleurs occupent des tels emplois précaires.

Le rapport note aussi qu'à côté de la main-d'œuvre sous-utilisée, un grand nombre de personnes – environ un tiers de la population en âge de travailler dans le monde – ne participe pas du tout au marché du travail. Ces dix dernières années, ce taux d'inactivité est resté beaucoup plus élevé chez les femmes que chez les hommes, avec seulement deux hommes inactifs sur dix contre cinq femmes sur dix. 

Ce qui montre qu'un grand potentiel de la main-d'œuvre féminine demeure inexploité.

Le KILM, à travers l'étude de 20 indicateurs, couvre de nombreuses facettes du travail décent et productif, notamment: le type et le volume d'emplois, le chômage et les caractéristiques des demandeurs d'emploi, la formation, les salaires, les revenus et les coûts d'indemnisation, la productivité du travail et les travailleurs pauvres. Pris dans leur ensemble, le KILM offre une base solide pour examiner le lien entre pauvreté, déficit de travail décent et sous-utilisation de la main-d'œuvre.

 

Source: Bureau International du travail (BIT) . Tunjaï CILGI.
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   <link>http://mjs64.blog.mongenie.com/index/p/2007/09/450104</link>
   <author>mjs64</author>
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  <pubDate>Sat, 08 Sep 2007 13:40:08 +0200</pubDate>
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   <title>Du méandre au danger de la &quot;sous-traitance en cascade&quot;</title>
   <description><![CDATA[   
Cet article en réponse à un article apparu dans une journal régional dont le sujet fesait suite au contrôle d&#039;inspection de l&#039;urssaf et autres, effectué sur le chantier de Pau (centre) qui concernait les heures supplémentaires effectuées par les salariés originaires du Portugal est et embauchés dans l&#039;entreprise sous-traitante localisée sur la côte basque. 

 

le dépassement des horaires légales (35h hebdomadaire) et ( 48h maximum légale) selon le code du travail. Ainsi comme le stipule le code du travail: toute heure dépassant le taux horaire maxima devra faire l&#039;objet d&#039;une demande auprès de l&#039;inspection du travail par l&#039;entreprise sous-traitante.

 

Cependant, il apparaissait dans ce journal certains propos qui justifiaient les dépassements d&#039;horaires par les délais de finitions du chantier qui sont court, ce qui a conduit le maître-d&#039;ouvrage (ville de Pau) à mettre la pression sur le maître- d&#039;oeuvre (colas, donneur-d&#039;ordre) qui lui-même exerce la presion sur le sous-traitant. 

 

Aussi, ces même propos mettaient en cause le fait qu&#039;il y a des difficultés récurrentes de recruter de la main-d&#039;oeuvre qualifié ou spécialisé d&#039;où le choix du maître-d&#039;oeuvre de faire sous-traiter le chantier de Pau. 

Certe, il est vrai qu&#039;il y a une difficulté manifeste de recrutement de main-d&#039;oeuvre dans le secteur du BTP. Mais, connaissant bien le milieux du bâtiment, ces difficultés de recrutement de main-d&#039;oeuvre ne sont que partiellement à l&#039;origine des dépassement d&#039;horaires et n&#039;expliquent vraisemblablement pas les raisons au recours à la&quot; sous-traitance en cascade&quot;?. 

 

Pour ma part et je le souligne, la &quot;sous-traitance en cascade&quot; permet non seulement au maître-d&#039;ouvrage d&#039;obtenir le meilleur prix avec la meilleure qualité, ainsi quand les travaux sont faits sous-traités au maître-d&#039;oeuvre (donneur d&#039;ordre) celui-ci pressurise ses prix pour remporter le marché, ainsi desuite le sous-traitant en question préssurise aussi ses prix auprès du maître-d&#039;oeuvre pour effectuer les travaux, il sera alors l&#039;executant sur le chantier. 

Voilà, pourquoi des dépassements d&#039;horaires sont constatés dans la plupart des chantier, dont les journaux ou médias ont parle peu. A force de pressuriser les prix de marché et de la main-d&#039;oeuvre en on arrive à des cas similaires à celui de Pau. D&#039;autant plus que la sous-traitance permet à l&#039;entreprise (donneur d&#039;ordre) de se décharger ou désengager de certaines responsabilités qui sont d&#039;ordre: technique, social et économique.

 

-Techniquement, le donneur d&#039;ordre n&#039;est pas responsable jusque à un certain niveau, des risques de mal-façons, retards ou autres. Etant donné que l&#039;entreprise sous-traitante y est couvert par une assurance décennale.

 

-Socialement, le donneur d&#039;ordre n&#039;est pas responsable des salariés qui sont déclarés dans l&#039;entreprise sous-traitante, donc, ils ne sont pas une charge directe imputable. Ils ne relévent pas de la même convention collective que les salariés du donneur d&#039;ordre qui peut être plus avantageuse. Aussi, il permet au donneur d&#039;ordre de détourner le code du travail, car comment nous l&#039;avons vue à Pau, quand les salariés d&#039;une entreprise sous-traitante font des dépassements excessifs d&#039;heures, ou qu&#039;ils ne soit pas déclarés. Ce n&#039;est pas le donneur d&#039;ordre qui en est tenue responsable. Le donneur d&#039;ordre et le sous-traitant sont liés par un lien contractuel, c&#039;est le droit civil et commercial qui intervient quand un litige oppose l&#039;une des partie à l&#039;autre. Concernant un litige entre salarié-employeur qui est provoqué par le donneur d&#039;ordre à cause des pressions ou pratique de prix aux rabais, le code du travail est rarement intervenu ni par jurisprudence.

 

-Economiquement, pour terminer : le donneur d&#039;ordre dans beaucoup de cas n&#039;est pas responsable de la commande de matériaux, c&#039;est le sous-traitant qui supporte la charge, en d&#039;autre terme il avance les frais des matériaux, donc besoin d&#039;un fond de roulement. N&#039;est-il pas d&#039;usage que les délais de paiement du (donneur d&#039;ordre) au (sous-traitant) peuvent aller de 60 à 90 jours en régle général le paiement ce fait à la livraison, le sous-traitant peut en pâtir. 

Le donneur d&#039;ordre pressurise les prix aux plus bas pour un rendement plus élevé, ce qui explique souvent le choix de la plupart des sous-traitants malgré leur bon vouloir de faire travailler du personnel au noir, d&#039;aller chercher de la main-d&#039;oeuvre bon marché dans les pays ou le coût y est plus bas ce qui conduit parfois ces salariés etrangers à effectuer des heures supplémentaires sans être payé, ou de travailler plus que la norme sociale en vigueur et dans des conditions sociales, sanitaires et physiques déplorables. Et combien de sous-traitants utilisent des produits de moindres qualités pour se faire une marge.

 

Tout cela parce qu&#039;il y a un système engendré par des grands groupes et maître-d&#039;ouvrages qui consiste à pressuriser les prix de marché aux rabais en jouant sur une concurrence déloyale. Ainsi, de gagner sur le dos des sous-traitants qu&#039;on accusera de favoriser le travail dissimulé, des chantiers baclés, des heures supplémentaires impayées et cadences de travaille élevée. 

 

Cette logique de pressurisation des prix de marché aux sous-traitants, consiste dans les faits pour les donneur-d&#039;ordres à augmenter leur marge, à déléguer des chantiers oneureux en hommes, en travaux et dans deux cas sur trois parce que ce n&#039;est pas assez rentable. La résultante de cette logique pour les sous-traitants: Ils remportent des travaux à des prix de marché intenable d&#039;un point de vue comptable, ils sont alors obligés de cloturer les travaux à une cadence infernale, avec parfois des salariés payés à la fronde, sans convention collective, sans couverture assurance en cas d&#039;intempérie, heures supp non payées ou parfois avec des travailleurs non déclarés. 

 

Ainsi combien de chef d&#039;entreprise artisanale n&#039;ont aucune notion ni formation de comptabilité ou de gestion, ils acceptent parfois des marchés sans savoir si ils y gagneront quelque chose. 

 

L&#039;obtention d&#039;une carte d&#039;artisan préalable à un stage de formation auprès des chambres des métiers est conditionnée: D&#039;une part vous devez avoir une qualification( CAP, BEP ou plus) ou bien une expérience professionelle de 5 ans en lien avec la demande de carte d&#039;artisan, ainsi qu&#039;une simulation comptable provisionelle pour votre future entreprise et d&#039;autre part vous devez suivre un stage de formation d&#039;une semaine à la chambre des métiers de votre département. 

Ce stage consiste à vous apprendre le b.a ba sur les formalités administratives et de vous souffler quelqeue notion de gestion loin de la réalité et des soucis des artisans. Mais, il y a un moyen de contourner la condition d&#039;exigence de qualification pour l&#039;obtention d&#039;une carte d&#039;artisan expl: si vous n&#039;avez pas la qualification ou l&#039;expérience requise, alors il vous suffit de trouver une personne qui remplie l&#039;une des deux conditions, de rédiger une promesse d&#039;embauche en CDI et de lui réclamer le justificatif de qualification ou bullentins de paient pour l&#039;expérience une fois cela fait, le tour est joué. 

 

Cette démonstration permet de voir d&#039;une part l&#039;insuffisance de contrôle et de contrainte pour l&#039;obtention d&#039;une carte d&#039;artisan, l&#039;inefficience du stage de formation dispensé, la durée courte du stage qui est d&#039;une semaine. Le stage ne répond pas réellement à l&#039;attente des futures chef-d&#039;entreprise sinon le cours de gestion administrative ou comptable sans à mille lieux de la réalité du marché. Et d&#039;autre part cela démontre l&#039;irrésponsabilité de l&#039;Etat qui est dans une course au chiffre, la seule chose qui l&#039;intéresse c&#039;est de montrer au médias et journaux que le nombre de créations d&#039;entreprises à augmenter. 

 

Car l&#039;Etat sait très bien que 1 créateur sur 2 ne tiendra pas plus de 5 ans malgrés les exonérations et autres. Du moment qu&#039;ils payent les impôts et cotisations le soucis n&#039;est pas de savoir quand ils cesserons, au pire en cas de fraude ou de non paiement le gérant de l&#039;entreprise se retrouvera devant le mandataire judiciaire pour liquidation ou cessation de paiement pieds et poingt liés.

 

Les annonces de créations d&#039;entreprises dans les journaux ou médias sont un écran de fumé qui cache la vérité sous le sceau des chiffres. Alors que pour la pérénité de ces entreprises artisanales devrait être un objectif essentiel. 

L&#039;Etat par l&#039;intermédiaire des organismes de service public doit promouvoir un meilleur suivi des candidats avant l&#039;obtention d&#039;une carte d&#039;artisan; Formation en gestion et comptabilité plus longue et gratuite, plus de contrôle et de contrainte pour l&#039;obtention d&#039;une carte d&#039;artisan, une mesure qui puisse permettre le maintien des prix de marché à un niveau correcte pour les artisans sous-traitant, faire que le sous-traitant et ses salariés bénéficient de la même convention collective ou avantage que les salariés du maître-d&#039;oeuvre ou maître-d&#039;ouvrage ou s&#039;il n&#039;y a pas lieu par une clause obligatoire qui protége le sous-traitant et ses salariés en cas de coup dur. 

Entre autre que le code du travail elargisse son champ d&#039;application entre les sous-traitants-maîtred&#039;oeuvre ou maître-d&#039;ouvrage pour des litiges d&#039;ordre commercial ou de délai court qui pourraient être préjudiciale aux sous-traitants et leurs salariés qui sont plus vulnérable au changement ou fluctuation du marché. 

 

cet article n&#039;est pas destiné à porter atteinte à l&#039;image des sous-traitants ni aux salariés, le souhait de par cet article est de relater une réalité du quotidien que subissent ces sous-traitants et directement leurs salariés. Dans toute les décisions qui découlent du donneur d&#039;odre ou du maître-d&#039;ouvrage et qui seraient ou pourraient être préjudiciables aux sous-traitants et à leurs salariés, il faut qu&#039;ils soient mieux protégés par le code du travail. La pérénité de ces petits artisans est un réservoir d&#039;emploi, de progrés économique, social et humain.

 

 

                                         Article rédigé par Tunjaï CILGI.
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   <author>mjs64</author>
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  <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 18:30:38 +0200</pubDate>
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